Appel à communication


Appel à communication

Call for papers

Le département des Sciences Economiques et de Gestion et le Laboratoire de Recherche en Management, Finance et Economie Sociale (LAREMFES)

Organisent un colloque international sous le thème :

Les métiers de gestion face aux mutations de l’environnement des organisations

Les 24 et 25 novembre 2017

A la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès

Les métiers de gestion sont nombreux dans toute organisation quels que soient sa taille et son secteur d’activité. Dans les PME, dans les groupes internationaux, dans les cabinets d’audit et d’expertise comptable, dans les banques, les compagnies d’assurance ou même dans les administrations, les gestionnaires et les métiers de gestion sont présents, multiples et indispensable.

Au sein des PME, c’est généralement le Directeur Administratif et Financier (DAF) qui chapeaute et prend en charge l’ensemble des fonctions administratives et de gestion de l’entreprise : comptabilité, contrôle de gestion, paye et administration du personnel, finance et trésorerie, systèmes d’information et parfois même les achats et les ventes.

Dans les grandes entreprises, en revanche, les postes de spécialistes en comptabilité, finance, marketing, gestion des ressources humaines, etc., se sont multipliés ces derniers temps. Le recours à des spécialités de plus en plus pointues en matière de gestion est dicté par une nécessité de faire face, d’une part, à la complexité et l’évolution de l’environnement juridique, technologique et financier dans lequel exercent les gestionnaires, et d’autre part, au développement d’instruments, de techniques et de systèmes de gestion très sophistiqués. À titre d’exemple, le métier de comptable, dans son acception traditionnelle, s’avère incapable de répondre à la complexité des marchés et produits financiers et de l’environnement en général. En effet, la fonction comptable requiert désormais une expertise de haut niveau et fait appel à des spécialistes pointus dans des domaines tels que les normes internationales, la fiscalité internationale, l’optimisation fiscale, la gestion des risques de change, etc.

Principales évolutions de l’environnement des entreprises :

  • Des outils de gestion de plus en plus performants et sophistiqués :

Ces outils facilitent l’accès à l’information, son traitement, son stockage et sa diffusion en temps réel et avec le minimum de coût, grâce à des procédures de plus en plus automatisées et standardisées.

  • Une numérisation de plus en plus croissante des documents :

On tend vers une dématérialisation quasi-totale des documents. En effet, la règle de « zéro papier » perçue il y a quelques années comme une règle et un objectif « utopiques », est devenue presque une réalité : des démarches comme le télétraitement des documents, les télé-déclarations, les télépaiements, les signatures électroniques sont devenues des pratiques courantes au sein des entreprises et organisations.

  • Un développement du phénomène de sous-traitance de certains créneaux de gestion :

Les responsables d’entreprises cherchent à se recentrer sur leurs activités de base, « leur métier principal », tout en externalisant auprès de cabinets spécialisés toute activité jugée périphérique. L’entreprise a tendance à faire, elle-même, ce qu’elle sait faire, et à faire-faire, par les autres, ce que ces derniers savent mieux faire ; ce qui permet aux entreprises de réduire leurs coûts et d’alléger leurs structures organisationnelles.

  • Un essor considérable de l’enseignement de gestion à l’université et hors université :

            Au moment où l’enseignement de certaines matières disparaît graduellement, l’enseignement de la gestion fait face à une demande en pleine expansion. De plus en plus, le déséquilibre en faveur de la gestion et au détriment d’autres disciplines s’accroît. On assiste alors à l’hégémonie des « Sciences de Gestion » en tant que discipline de l’enseignement supérieur qui jouit d’un succès certain et qui contribue à la formation de cadres supérieurs et intermédiaires, diffusant ainsi la culture, les concepts et les techniques de gestion dans les différentes sphères managériales des organisations.

Principales questions :

Les métiers de gestion requièrent de nouvelles exigences en matière de compétences, de formation et d’expertise afin de répondre aux transformations majeures qui sont de nature à valoriser les fonctions des gestionnaires d’une part, et d’autre part à restructurer leurs métiers aussi bien en termes d’organisation qu’en termes d’activités.

À ce titre, quatre questions principales méritent d’être posées et auxquelles ce colloque international tente d’apporter des éléments de réponse :

  • Dans quelle mesure les métiers inhérents à la gestion connaissent-ils des évolutions aussi profondes leur permettant de suivre, d’accompagner et de s’adapter aux nouvelles donnes de l’environnement ?
  • Compte tenu de ces évolutions profondes, quels sont les profils les plus recherchés par les entreprises et les organisations en matière des divers métiers de gestion ?
  • Comment adapter les compétences des acteurs de ces métiers et leur formation, aussi bien initiale que continue, aux nouvelles exigences de l’environnement afin de répondre au mieux aux besoins et attentes des entreprises en ressources humaines ?
  • Dans quelle mesure les réglementations juridiques, institutionnelles et organisationnelles régissant les métiers de gestion, ainsi que leurs modalités d’exercice et d’organisation, constituent-ils des cadres propices qui favorisent le développement et la transmission intergénérationnelle de compétences et d’expertises de nature à assurer la pérennité du savoir-faire des entreprises en matière de gestion ?

Principaux axes de recherche :

Les axes de recherche sont définis à partir des principaux métiers de gestion existant à savoir :

  • Métiers liés à la gestion comptable et financière ;
  • Métiers liés à la gestion des ressources humaines ;
  • Métiers liés à la gestion commerciale et marketing ;
  • Métiers liés à la gestion de production et logistique ;
  • Métiers de la banque et de l’assurance ;
  • Métiers liés à la gestion publique ;
  • Métiers de soutien et de contrôle : audit, contrôle de gestion, etc.

Aspirant à ramener en conscience l’expérience du praticien-dirigeant d’entreprise, au cœur d’une communauté de chercheurs conditionnée à se méfier des réponses simples et simplistes, ce colloque se veut une agora qui avive l’intelligence, suscite la curiosité, renouvelle les schémas de pensée et ouvre les canaux de communication entre les deux rives de la réalité de l’entreprise : gestionnaires et chercheurs.

Au niveau de chaque famille de métiers, il va s’agir d’étudier et analyser les métiers et leur évolution sous divers angles dont les plus essentiels sont :

  • L’état des lieux des fonctions et missions assignées au métier ;
  • Le cadre juridique, réglementaire et institutionnel régissant le métier ;
  • Les formations initiales et continues dispensées aux acteurs du métier ;
  • Les compétences requises pour l’exercice de chaque métier ;
  • Les profils les plus recherchés au niveau de chaque métier ;
  • Les défis à relever et les dispositifs à mettre en place pour assurer la pérennité du métier dans un environnement contraignant et turbulent.

Dates à respecter :

  • Dernier délai pour la réception des propositions de communications : 15/04/2017 ;
  • Confirmation des communications retenues : avant le 15/05/2017 ;
  • Date limite pour la réception des communications intégrales retenues : 01/09/2017 ;
  • Déroulement du colloque sur deux jours : 24 et 25 novembre 2017.

Quelques normes de rédaction a respecter :

Les articles et les résumés peuvent être présentés en langues arabe, française ou anglaise.

Les articles ne doivent pas être publiés auparavant dans une revue scientifique ou présentés antérieurement dans un autre colloque.

La première page, non numérotée, comprendra uniquement :

– Le titre de l’article en petites majuscules (Times New Roman 18 gras),

– Le(s) nom(s) de(s) auteur(s) et leur affiliation (Times New Roman 14 gras)

– L’adresse électronique de l’auteur à qui la correspondance doit être adressée (Times New Roman 12) ;

 – Un résumé à interligne simple d’environ 15 lignes, contenant notamment la problématique et l’objectif de la recherche, les éléments essentiels de son cadre théorique, méthodologique et empirique ainsi que ses principaux résultats éventuels (Times New Roman 12, justifié) ;

– Un maximum de cinq (5) mots clés (Times New Roman 12).

Le corps du texte, en format A4, devra prévoir des marges supérieures, inférieures et latérales de 2,5 cm. Le texte, y compris les notes de bas de pages, la bibliographie et les annexes, ne doit pas excéder 10 pages. Il sera écrit en Times New Roman (12 points), en interligne simple et sera justifié (aligné à gauche et à droite). Les pages doivent être numérotées sans en-tête ni pied de page.

Les titres niveau 1 petites majuscules (Times New Roman 14) et niveau 2 petites majuscules (Times New Roman 12).

Les notes de bas de page seront numérotées de façon continue le long de tout le texte (Times New Roman 12).

La bibliographie ne doit comporter que les sources citées dans le corps du texte. Les références doivent y être présentées dans l’ordre alphabétique du nom du premier auteur.

Déroulement du colloque et publication des actes de communication :

  • Le colloque aura lieu, dans les dates précédemment indiquées, au sein de la FSJES.
  • Chaque communication durera 15 à 20 minutes maximum. Des discussions auront lieu à la fin de chaque séance.
  • Les actes retenus feront l’objet d’une publication dans un numéro spécial de la Revue du Management Finance et Economie Solidaire, (RMFES).

Contacts :

Pour plus d’information, veuillez consulter les liens suivants :

http://fsjes.usmba.ac.ma/colloquemg                                  colloquemg@gmail.com

badis_05@yahoo.fr                                                             mohammed.makhtari@gmail.com

 

 



A Noter :

  • Dernière Mise à Jour : Le : Vendredi 24 Mars 2017 A 10H32

    info site

Faculté en chiffres (2016-2017):

  • 30162 inscrits en Licence
  • 275 en Licence Pro
  • 1477 en Master
  • 1036 en Doctorat
  • 43 % de Sexe féminin
  • 11 Filières
  • 08 Licences Pro
  • 20 Masters
  • 11 Laboratoires de recherche
  • 161 Axes de recherche
  • 151 Enseignants
  • 79 Administratifs
  • 2163 Diplômés LMD
  • 475 Étudiants étrangers
  • 32 Nationalités

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