Actualités

Colloque international : Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

octobre 30 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Colloque international : Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

La Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales de Fès

Le Département des Sciences économiques et gestion :

Le Laboratoire de Coordination des Études et des Recherches en Analyses et Prévisions Économiques (CERAPE)

Et le Département de droit public :

Le Laboratoires des Études Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD),

Organisent un colloque international, sous le thème :

Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

Le 5 décembre 2018

 

Contexte et objectifs du Colloque :

Le Maroc s’est doté, le 29 juillet 2011, d’une nouvelle Constitution. La réforme constitutionnelle a été entreprise sur la base de sept poteaux indicateurs majeurs, à savoir, la consécration constitutionnelle du caractère pluraliste de l’identité marocaine, la consolidation de l’Etat de droit et des institutions, l’affichage de la ferme volonté d’ériger la justice au rang de pouvoir indépendant, la consolidation du principe de séparation et d’équilibre des pouvoirs, l’affermissement des mécanismes de moralisation de la vie publique et la constitutionnalisation des instances en charge de bonne gouvernance.

L’adoption du texte constitutionnel s’inscrit certes dans un processus de construction politique, d’une architecture d’institutions et d’une convergence de pouvoirs et d’acteurs. Mais dans une société, cette construction à consonance politique n’est pas une fin en soi ; elle demeure un instrument par lequel celle-ci cherche à atteindre sa finalité à savoir le développement et la prospérité de cette société. Une telle entreprise n’est possible que par l’instauration de mesures- notamment financières- susceptibles de réduire les inégalités sociales et spatiales. Celles-ci freinent considérablement le développement de la richesse au Maroc.

De ce fait, la corrélation entre la Loi fondamentale du pays, ses finances publiques et la réduction des inégalités devrait en principe relancer le débat sur la capacité des pouvoirs publics à garantir l’égalité des chances et des opportunités à toute la population sur l’ensemble du territoire ainsi que la nécessité de clarifier la polémique autour du paradoxe de l’équité spatiale puisque depuis que le Royaume s’est doté d’un nouveau découpage territorial, suite à la promulgation du décret n° 2-15-40 du 20 février 2015, la question sur les inégalités spatiales et la cohésion territoriale ne cesse de se poser avec acuité.

Dans ce contexte, nombreuses sont les assertions dans le texte constitutionnel, destinées à traduire la volonté de l’Etat pour réduire toutes formes d’inégalités. Les finances publiques sont le moyen indispensable pour réaliser ce vœu pieux.

Vu l’intérêt scientifique de cette thématique et l’apport indéniable de la communauté scientifique à ce sujet, le Département des Sciences économiques et gestion représenté par le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public représenté par le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès, organiseront un colloque portant sur : le thème « Constitution, finances publiques et réduction des inégalités ».

L’objectif de ce Colloque est de débattre de la question de l’interaction efficace à réaliser entre la constitution, les finances de l’Etat et la réduction des inégalités au Maroc. Les lectures et réflexions croisées des juristes, économistes et financiers permettront d’apporter des éclairages sur cette interaction.

Axes du Colloque :

 

  • La Constitution de juillet 2011 et les objectifs du développement durable.
  • La réduction des inégalités sociales et spatiales dans l’esprit de la Constitution de juillet 2011.
  • La Constitution de juillet 2011 et droit au bien-être.
  • La Constitution de juillet 2011, Finances de l’Etat et réduction des inégalités.
  • Les finances de l’Etat, un outil central de réduction des inégalités au Maroc.
  • Les finances des collectivités territoriales et la réduction des inégalités.
  • La Constitution de juillet 2011 et politiques publiques de réduction des inégalités

Soumission des communications :

Les intéressés devront soumettre un résumé de 500 mots accompagné de titre de la communication, des mots clefs et d’une liste bibliographique sélective.

Les propositions seront soumises en français ou en arabe ou en anglais

Les propositions doivent respecter le format suivant :

Page de garde : – Titre de la communication (Times New Roman 14, gras, centré) – Pour chaque auteur (en Times New Roman 12, gras, centré): Prénom / Nom ; fonction ; Institution ; contact (Adresse professionnelle complète, email)

Résumé de la communication :

– Police Times 12 pts, marges 2,5, Interligne 1,5.

Calendrier :

25 novembre 2018 : Date limite d’envoi des propositions de communication

30 novembre 2018 : Communication de la liste des propositions sélectionnées

5 décembre 2018: Tenue du Colloque

Coordination du colloque :

Pour la soumission des propositions, contactez :

Le professeur : Abderrazak EL HIRI

abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

Le professeur : Abdelali BOUZOUBAA

abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

Lire plus...


octobre 30 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur

La Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès

Le Département des Sciences économiques et gestion :

Le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE)

Et le Département de droit public :

Le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD),

Organisent un colloque international, sous le thème :

Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

Le 5 décembre 2018

 

Contexte et objectifs du Colloque :

 Le Maroc s’est doté, le 29 juillet 2011, d’une nouvelle Constitution. La réforme constitutionnelle a été entreprise sur la base de sept poteaux indicateurs majeurs, à savoir, la consécration constitutionnelle du caractère pluraliste de l’identité marocaine, la consolidation de l’Etat de droit et des institutions, l’affichage de la ferme volonté d’ériger la justice au rang de pouvoir indépendant, la consolidation du principe de séparation et d’équilibre des pouvoirs, l’affermissement des mécanismes de moralisation de la vie publique et la constitutionnalisation des instances en charge de bonne gouvernance.

L’adoption du texte constitutionnel s’inscrit certes dans un processus de construction politique, d’une architecture d’institutions et d’une convergence de pouvoirs et d’acteurs. Mais dans une société, cette construction à consonance politique n’est pas une fin en soi ; elle demeure un instrument par lequel celle-ci cherche à atteindre sa finalité à savoir le développement et la prospérité de cette société. Une telle entreprise n’est possible que par l’instauration de mesures- notamment financières- susceptibles de réduire les inégalités sociales et spatiales. Celles-ci freinent considérablement le développement de la richesse au Maroc.

De ce fait, la corrélation entre la Loi fondamentale du pays, ses finances publiques et la réduction des inégalités devrait en principe relancer le débat sur la capacité des pouvoirs publics à garantir l’égalité des chances et des opportunités à toute la population sur l’ensemble du territoire  ainsi que la nécessité de clarifier la polémique autour du paradoxe de l’équité spatiale puisque depuis que le Royaume s’est doté d’un nouveau découpage territorial, suite à la promulgation du décret n° 2-15-40 du 20 février 2015, la question sur les inégalités spatiales et la cohésion territoriale ne cesse de se poser avec acuité.

Dans ce contexte, nombreuses sont les assertions dans le texte constitutionnel, destinées à traduire la volonté de l’Etat pour réduire toutes formes d’inégalités. Les finances publiques sont le moyen indispensable pour réaliser ce vœu pieux.

Vu l’intérêt scientifique de cette thématique et l’apport indéniable de la communauté scientifique à ce sujet, le Département des Sciences économiques et gestion représenté par le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public représenté par le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès, organiseront un colloque portant sur : le thème « Constitution, finances publiques et réduction des inégalités ».

L’objectif de ce Colloque est de débattre de la question de l’interaction efficace à réaliser entre la constitution, les finances de l’Etat et la réduction des inégalités au Maroc. Les lectures et réflexions croisées des juristes, économistes et financiers permettront d’apporter des éclairages sur cette interaction.

Axes du Colloque :

 

  • La Constitution de juillet 2011 et les objectifs du développement durable.
  • La réduction des inégalités sociales et spatiales dans l’esprit de la Constitution de juillet 2011.
  • La Constitution de juillet 2011 et droit au bien-être.
  • La Constitution de juillet 2011, Finances de l’Etat et réduction des inégalités.
  • Les finances de l’Etat, un outil central de réduction des inégalités au Maroc.
  • Les finances des collectivités territoriales et la réduction des inégalités.
  • La Constitution de juillet 2011 et politiques publiques de réduction des inégalités

 Soumission des communications :

Les intéressés devront soumettre un résumé de 500 mots accompagné de titre de la communication, des mots clefs et d’une liste bibliographique sélective.

Les propositions seront soumises en français ou en arabe ou en anglais

Les propositions doivent respecter le format suivant :

Page de garde : – Titre de la communication (Times New Roman 14, gras, centré)  – Pour chaque auteur (en Times New Roman 12, gras, centré):    Prénom / Nom ; fonction ;   Institution ;  contact (Adresse professionnelle complète, email)

Résumé de la communication :

– Police Times 12 pts, marges 2,5, Interligne 1,5.

Calendrier :

 25 novembre 2018 : Date limite d’envoi des propositions de communication

30 novembre 2018 : Communication de la liste des propositions sélectionnées

5 décembre 2018: Tenue du Colloque

Coordination du colloque :

 Pour la soumission des propositions, contactez :

Le professeur : Abderrazak EL HIRI

abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

Le professeur : Abdelali BOUZOUBAA

abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

Lire plus...


Colloque international : Le contrôle de gestion dans tous ses états

octobre 23 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Colloque international : Le contrôle de gestion dans tous ses états
  1. Thème du Colloque

Le contexte économique mondial actuel est marqué par la montée de la concurrence et des exigences de la compétitivité, l’extension du champ du numérique et du digital, la progression des incertitudes, l’accroissement des préoccupations liées au développement durable, à la responsabilité sociale (et sociétale) des entreprises et aux attentes des différentes parties prenantes…. Ces mutations interpellent les managers en général et les contrôleurs de gestion en particulier.

Dans ce contexte, le contrôle de gestion, appréhendé dans sa double dimension technico économique et managériale, est reconnu comme cette activité  qui apporte aux organisations l’aide à la décision et à l’exercice de leurs responsabilités, les méthodes d’orientation des comportements et d’évaluation des performances. Il favorise les processus sur lesquels repose la mise en pratique de la stratégie et assure la qualité des productions fournies par les organisations tant privées que publiques.

Au Maroc, le lancement du vaste chantier de  régionalisation avancée a hissé les collectivités territoriales au rang d’acteurs importants du développement économique des régions. Ces dernières se caractérisent par la grande diversité des besoins, par  la multiplicité des acteurs à mobiliser et par la complexité des processus décisionnels. Ce qui requiert la conception et la mise en place de systèmes de contrôle de gestion et de gouvernance territoriale pouvant traduire la stratégie, orienter les comportements  et assurer le pilotage des performances des territoires et de leur attractivité.

En somme, le contrôle de gestion est au cœur des problématiques liées aux mutations actuelles qui caractérisent le contexte et c’est à ce titre qu’il interpelle les chercheurs en science de gestion.  Le colloque organisé par le laboratoire EDETO de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah propose d’appréhender cette fonction importante des organisations dans ses différentes dimensions. Il s’agit de cerner le contrôle de gestion dans ses différents états : théorique, pratique, formel, informel, au sein des organisations publiques, privées et sociales.

Le colloque « le Contrôle de Gestion dans tous ses états » constitue un rendez-vous biannuel réunissant enseignants-chercheurs et praticiens du contrôle en vue d’échanger autour des résultats des recherches académiques et des enseignements d’expériences. C’est également l’occasion d’entrevoir les perspectives d’évolution de la recherche dans ce domaine.

Ainsi, le colloque vise les objectifs suivants :

  • Faire émerger des thématiques de recherche répondant aux spécificités du contexte et des organisations au Maroc ;
  • Engager un débat sur les dimensions théoriques du contrôle de gestion ;
  • Partager et échanger des expériences entre académiciens, experts, professionnels, chercheurs, entrepreneurs et doctorants ;
  • Rapprocher les chercheurs et les praticiens par l’encadrement et la réalisation de projets communs, le cas échéant ;
  • Rendre compte des enjeux et défis actuels et à venir du contrôle de gestion dans différents contextes organiastionnels.
  1. Axes du Colloque

Le comité scientifique invite les chercheurs et les praticiens à présenter, de façon non exhaustive, des communications et des retours d’expériences centrés sur les axes suivants :

Axe 1 : Le cadre théorique du contrôle de gestion

  • Le contrôle de gestion et les théories des organisations ;
  • L’approche critique du contrôle de gestion ;
  • Le contrôle de gestion au service de la stratégie ;
  • Le contrôle de gestion, la modélisation et la décision ;
  • Le contrôle de gestion et le pilotage de la performance.

Axe 2 : Le contrôle de gestion face à de nouveaux contextes

  • Le contrôle de gestion à l’ère du digital;
  • Le contrôle de gestion dans le secteur des services ;
  • Le contrôle de gestion et l’innovation ;
  • Le contrôle de gestion dans les organisations à but non lucratif ;
  • Le contrôle de gestion et la RSE ;
  • Le contrôle de gestion de l’immatériel ;
  • Le contrôle de gestion dans le secteur de la culture.

Axe 3 : Le contrôle de gestion et la gouvernance des organisations publiques

  • Démarche du contrôle de gestion public ;
  • Le contrôle de gestion au sein de l’Hôpital public Marocain ;
  • Le contrôle de gestion au sein de l’université ;
  • Le contrôle de gestion dans les services publics.

Axe 4 : Le contrôle de gestion dans les collectivités territoriales

  • Les facteurs clés de réussite de mise en place d’un système de pilotage des collectivités territoriales ;
  • Le contrôle de gestion au service de la planification territoriale ;
  • Les outils et techniques du contrôle de gestion dans les collectivités territoriales ;
  • Le système d’information territorial décisionnel;
  • Management et évaluation des performances territoriales ;
  • Contrôle de gestion et gouvernance territoriale ;
  • Le métier du contrôleur de gestion dans les collectivités territoriales ;
  • Le jeu des acteurs dans et autour de la gouvernance territoriale.

Axe 5 : Les pratiques du contrôle de gestion dans les organisations privées

  • Le métier du contrôleur de gestion ;
  • Les pratiques de contrôle de gestion dans différents contextes organisationnels (grande entreprise, PME, entreprise familiale, entreprise numérique, …);
  • L’instrumentation et l’appropriation du contrôle de gestion dans les organisations privées ;
  • La structuration des systèmes de pilotage de la performance dans les organisations privées ;
  • Le contrôle de gestion et la gouvernance des projets.
  1. Modalités de soumission

La soumission au Colloque peut prendre la forme d’un papier de recherche. L’appel à communication est ouvert à tous les enseignants-chercheurs et praticiens ayant conduit une recherche sur les thèmes proposés. Toutes les communications seront soumises à une évaluation par le Comité Scientifique du Colloque.

Les propositions de communication au Colloque pourront porter sur des réflexions théoriques et/ou des travaux empiriques. Le colloque sera aussi un lieu d’échanges et de réflexion prospectif et convivial entre la communauté scientifique et les praticiens du monde des organisations et des entreprises.

La sélection se fera à partir des intentions à communication, dans un premier temps,  et des textes définitifs, dans un second temps. Nous vous invitons à envoyer le texte définitif de la communication sous format word et qui ne doit pas dépasser 15 pages, au plus tard le  15 février 2019.

Après la sélection par le Comité Scientifique du Colloque, certaines communications pourront être proposées pour publication dans un ouvrage collectif, ou dans un numéro spécial de la revue du laboratoire EDETO.

Les propositions de communication et les textes définitifs sont à envoyer via la plate forme : https://easychair.org/conferences/?conf=edeto2019

La soumission au Colloque peut être aussi une participation au consortium doctoral. Le Consortium Doctoral s’adresse aux chercheurs préparant une thèse de doctorat qui a un rapport avec la problématique centrale du Colloque. Le consortium doctoral leur donne l’occasion de présenter leur travail de recherche et de discuter notamment des choix méthodologiques et de la validation empirique. Il a pour but d’aider et soutenir les doctorants pour le développement d’une recherche doctorale de qualité. Il est ouvert à tout doctorant souhaitant partager ses travaux avec des professeurs expérimentés, afin de bénéficier de conseils et de recommandations complémentaires. Ce consortium s’adresse en priorité aux doctorants se situant à un stade intermédiaire de leur recherche. Les doctorants qui désirent présenter leur recherche doivent soumettre un résumé de 15 pages maximum, en français ou en anglais, selon les normes décrites ci-dessous.

  1. Consignes de soumission

4.1. Papiers de recherche

– Les communications seront rédigées sous format Word uniquement, en Times New Roman 12, sur format A4, avec numérotation des pages, des marges haute, basse, droite et gauche de 2,5 cm (1 pouce), alignement justifié et un interlignage simple.

– Les communications doivent comprendre 35.000 signes maximum (espaces compris), soit 15 pages maximum (sans compter les notes, graphiques, tableaux, figures, références, annexes, bibliographie et les deux pages de garde).

– Les titres et sous-titres respecteront la hiérarchie suivante :

  • Titre principal : centré, gras, Times New Roman 16
  • Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 14
  • 1. Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 12
  • 1.1. Justifié, Italiques, Minuscules, Times New Roman 12

– Les pages seront numérotées en bas au centre sous le format 1, 2… à compter de la page 2.

– Les notes bibliographiques seront  intégrées dans le texte  (Auteurs, Année d’édition).

– Les titres et les sous-titres doivent être en gras, sur une ligne séparée.

– La 1ère page de garde contient le titre de la communication, l’axe du Colloque dans lequel elle s’inscrit, le prénom et le nom du (ou des) auteur(s) avec leur fonction et le nom de leur institution ainsi que les coordonnées complètes de l’auteur ou des auteurs principaux (adresse postale, téléphone, courriel).

– La 2ème page de garde contient le titre de la communication en français et en anglais, un résumé de 250 mots maximum en français et en anglais et les mots clefs (5 au maximum).

– Le texte principal sera suivi des annexes. Les tableaux (numérotés) et les figures (numérotées) sont à intégrer dans le texte.

– Les références bibliographiques sont rappelées en fin de document par ordre alphabétique des auteurs,  et présentées selon les normes suivantes :

  • Pour un ouvrage : Mintzberg H. (1982), Structures et dynamique des organisations, Editions d’Organisation, Paris.
  • Pour un article de revue : Martinet A.C. (1990), « La logique paradoxale du management stratégique », Cahiers Lyonnais de recherche en gestion, n°11, pp. 197-209.
  • Pour un article dans un ouvrage collectif : Pasquero J. (2005), « La RSE comme objet de sciences de gestion : le concept et sa portée », In Turcotte M.F. & Salmon A. (dir.), Responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise, Presse de l’Université du Québec.
  • Pour un article présenté lors d’un colloque : Valiorgue& al. (2009), « La RSE, comme enjeux organisationnel et managérial : l’héritage oublié du courant Corporate Social Responsiveness », AIMS, Grenoble, 3-5 Juin.

4.2. Consortium Doctoral

– La mise en page (format A4) devra prévoir des marges (supérieures, inférieures et latérales) de 2 ,5 cm. Le texte ne doit pas excéder 15 pages y compris  la bibliographie et les annexes. Il sera écrit en Times News Roman (12 points), en interligne simple et sera justifié (aligné à gauche et à droite).

– La première page, non numérotée, comprendra uniquement :

  • Le titre de la thèse ;
  • L’année d’inscription en doctorat à préciser obligatoirement ;
  • Nom et le prénom du doctorant ;
  • Nom et prénom du directeur de thèse ;
  • L’affiliation : Université, Faculté, Laboratoire ;
  • L’adresse électronique et le téléphone du doctorant ;
  • Un résumé à interligne simple de maximum 300 mots indiquant la problématique, la méthodologie et les principaux résultats attendus ;
  • Un maximum de cinq mots clés qui se référeront aux thèmes et concepts centraux développés dans le travail de recherche.

– Pour que le texte soit accepté, il doit comporter :

  • Introduction (intérêt et originalité du sujet) ;
  • Problématique ;
  • Méthodologie ;
  • Plan indicatif ;
  • Résultats attendus ;
  • Etat d’avancement ;
  • Principales références bibliographiques.

–  Les titres, les sous-titres, les renvois bibliographiques, les références bibliographiques et le texte principal seront présentés dans les mêmes normes que celle des papiers de recherche.

Le comité Scientifique prendra une décision finale (acceptation ou rejet) sur chaque soumission.

  1. Dates importantes à retenir 
18 octobre 2018 Publication de l’appel à communication
30 novembre 2018 Date limite d’envoi de votre intention à communication
30 décembre 2018 Communication de la décision d’acceptation ou de refus de la proposition à l’auteur principal.       
15 février 2019 Date limite d’envoi de votre texte définitif
15 mars 2019 Communication de la décision d’acceptation ou de refus du texte définitif à l’auteur principal.
15 avril 2019 Présentation de la programmation finale du Colloque.
25 et 26 avril 2019 Tenue du Colloque.

Pour plus d’informations, contactez : edeto@usmba.ac.ma

  1. Coordonnateurs du Colloque
  2. SLIMANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  3. JELLOULI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  4. BENJELLOUN, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès
  1. Comité d’Organisation

7.1. Les membres du Laboratoire EDETO

  1. M. ABDELLAOUI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  2. ALIGOD, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  3. BENJELLOUN, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  4. EL KHODARY, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  5. FOUGUIG, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  6. HEMMI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  7. JELLOULI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  8. ROUCHDI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  9. SKOURI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  10. SLIMANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

7.2. Membres externes

  1. MANSOUR, Doyen par Intérim de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  2. BENAMAR, Senior – Manager à KPMG, Expert Comptable, DPLE, Rabat.
  3. BENELHAJ, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  4. BENNANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  5. DRISSI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  6. DYANE, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  7. GUEHAIR, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  8. HEBBANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  9. JOUAHRI, Senior – Consultant Risk-Manager, Vice-Président de l’ASMEX, Antenne Fès – Meknès.
  10. MAKHTARI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  11. Comité Scientifique
S. M. ABDELLAOUI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

L. ALIGOD, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

W. AZAN, Université de Haute Alsace, France.

M. H. BENGRINA, Recteur de l’UFC, Ouargla, Algérie.

A. BENHABIB, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Tlemcen, Algérie.

S. BENJELLOUN, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

K. BENNIS, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

B. BENRAISS, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

N. BERLAND, Université de Paris Dauphine, France.

M. BOLLECKER, Université de Haute Alsace, France.

M. BOUHOUALA, Université Grenoble-Alpes,  Grenoble.

A. BOURAHLA, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Sidi Belabbes, Algérie.

A. CHERABI, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Constantine, Algérie.

M. CHOUKRI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Oujda.

A. DERBAL, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Oran, Algérie.

A. DJEFLAT, Université de Lille 1, France.

O. EDDELANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

Z. EJBARI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Tanger.

Y. ERRAMI, ESC, Pau, France.

Y. HAMIDI, Recteur de l’Université Yahia Farès, Médéa, Algérie.

M. EL KHODARY, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

H. EL MELLOUKI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

 

B. FOUGUIG, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. HEMMI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. HSSAINATE, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Agdal, Rabat.

T. JELLOULI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

A. JOYAL, Professeur Associé au Département de Finance et de Gestion de l’UQTR, Canada.

T. KARIMI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

A. MAGHNI, Ecole Nationale de Commerce et de Gestion, Tanger.

S. MALIKI, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Tlemcen, Algérie.

M. NMILI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. OUBRAHIMI, Faculté Polydisciplinaire, Khouribga.

K. OULAD SEGHIR, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Tanger.

M. PENDARIES, Université d’Aix Marseille.

I. ROUCHDI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. R. SBIHI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Agdal, Rabat.

A. R.  SIAGH, Vice-Doyen, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion, Ouargla.

A. SILEM, Université de Jean-Moulin, Lyon 3.

A. SKOURI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

H. SLIMANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

S. YOUSSEF, Ecole Nationale de Commerce et de Gestion, Casablanca.

M. ZEAMARI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Meknès.

A. ZEKRI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Agdal, Rabat.

A. ZINE, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Souissi, Rabat.

Lire plus...


Réflexions autour du renouvellement du modèle de développement au Maroc

septembre 14 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Réflexions autour du renouvellement du modèle de développement au Maroc

Appel à contributions

 Réflexions autour du renouvellement du modèle de développement au Maroc

[النسخة العربية]

I-Contexte et objectif du colloque

 Depuis plusieurs années, le concept de développement n’a cessé de s’enrichir et de se raffiner, mais les politiques adoptées en sa faveur sont en crise.

De son côté, le Maroc, s’inscrivant dans la dynamique inhérente à la mondialisation, éprouve fortement le besoin d’une relance, mais le scepticisme l’emporte s’agissant des résultats que l’on peut en attendre. Une partie importante des écueils tient à l’absence de doctrine réellement homogène et largement partagée sur le fait de savoir comment réaliser le développement.

Cette nouvelle/ancienne problématique fut l’un des points d’orgue du discours du souverain marocain à l’occasion de la rentrée parlementaire puisqu’il a plaidé pour un nouveau modèle de développement à même de répondre aux aspirations de toutes les catégories de la population. Dans le même contexte, l’appel royal a été entériné, le 19 février 2018, par un message adressé au 3ème Forum parlementaire sur la justice sociale, réclamant une «  réflexion nationale » sur le nouveau modèle de développement.

En effet, selon le chef de l’Etat, le développement adopté jusque là par le Royaume «  ne permet plus, désormais, de répondre aux demandes et aux besoins croissants des citoyens ni de réduire les inégalités sociales et les disparités spatiales. Il ne peut, en conséquence, favoriser l’avènement d’une justice sociale ». Ce qui impose, selon le Roi, que les nouvelles approches du modèle de développement marocain doivent prendre en considération « une vision intégrée de gouvernance centrale et territoriale, envisagée sous tous ses aspects, y compris le dispositif juridique qui le régit ».

Conscients de l’intérêt scientifique de cette thématique et de l’apport indéniable de la communauté scientifique à ce sujet, le Département de Sciences économiques et gestion représenté par le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public représenté par le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) de La Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès, organiseront un colloque portant sur :le thème « Réflexions autour du renouvellement du modèle de développement au Maroc ».

II-Axes  du Colloque

  • Les approches conceptuelles

-Les délimitations conceptuelles : développement économique ;  développement humain ; développement durable ; développement social ; développement intégré ; développement inclusif…

-Le développement à l’aune des grandes théories économiques et juridico-politiques

-Lecture comparée dans les modèles du développement…

  • Les approches juridico-institutionnelles

-L’approche territoriale : la remise à niveau structurelle de la gouvernance urbaine ; la régionalisation comme réponse aux effets centrifuges de la mondialisation …

-L’interaction entre démocratisation et développement ;

-La modernisation des services publics territoriaux et des entreprises publiques;

-La réforme des environnements fiscaux et réglementaires…(réforme de la fiscalité ; du droit des entreprises ; du code du travail…)

-Le respect et le renforcement des droits et libertés fondamentaux comme assise d’un nouveau modèle du développement

  • Les approches socio-économiques :

-L’entreprise marocaine : un acteur incontournable du nouveau modèle de développement ;

-La compétitivité de l’entreprise ;

-Le commerce extérieur : accords de libre-échange ; export et import…

-La transition numérique  comme objectif de la nouvelle pensée économique…

-La justice sociale et la réduction des inégalités ;

-Les stratégies sectorielles, pilier du développement socio-économique.

Calendrier :

30 septembre 2018 : Date limite d’envoi des propositions de communication

5 octobre 2018: Communication de la liste des propositions sélectionnées

19-20 octobre 2018: Tenue du Colloque

Pour la soumission des propositions, contactez :

Le professeur : Abderrazak EL HIRI

abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

Le professeur : Abdelali BOUZOUBAA

abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

Lire plus...


تأملات حول تجديد النموذج التنموي المغربي

septembre 14 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur تأملات حول تجديد النموذج التنموي المغربي

تاملات حول تجديد النموذج التنموي المغربي

  • سياق واهداف الندوة

عرف مفهوم التنمية تطورا ملحوظا خلال السنوات الاخيرة، لكن السياسات المعتمدة لتحقيقه تمر بازمة حقيقية. ففي اطار الدينامية التي تعرفها العولمة اصبح المغرب يتوق الى تحقيق انطلاقة اقتصادية مستدامة من اجل تجاوز تداعيات ما ترتب عن هذه الازمة.

هذه الاشكالية كانت حاضرة في الخطاب الملكي بمناسبة افتتاح الدورة البرلمانية الخريفية الاخيرة، حيث اكد الملك على ضرورة تجديد النموذج التنموي للاستجابة لتطلعات وطموحات المواطنين.

وفي هذا الاطار، اكد رئيس الدولة في الرسالة الموجهة للملتقى البرلماني الثالث حول العدالة الاجتماعية على ضرورة انخراط الجميع من اجل التفكير في صياغة مقاربة وطنية للنهوض بمتطلبات هذا النموذج التنموي الجديد.

وانطلاقا من الادوار الطليعية المشهود بها للاستاذ الباحث في نطاق تخصصه العلمي، تعتزم شعبة العلوم الاقتصادية والتدبير ممثلة في  » مختبر تنسيق الدراسات والابحاث حول التحاليل والتوقعات الاقتصادية  » وشعبة القانون العام عبر  » مختبر الدراسات الدستورية والمالية والتنموية « ، بشراكة مع مؤسسة  » هانس سيدل »، تنظيم ندوة علمية حول موضوع :   » تاملات حول تجديد النموذج التنموي المغربي » وذلك يومي 19 و20 أكتوبر 2018

  • محاور الندوة
  • المقاربات النظرية والمفاهيمية
  • التحديدات المفاهيمية : التنمية الاقتصادية ; التنمية البشرية ; التنمية المستدامة ; التنمية الاجتماعية والتنمية المندمجة
  • النظريات الاقتصادية والقانونية والسياسية المتعلقة بالتنمية
  • قراءات مقارنة للنماذج التنموية
  • المقاربات القانونية والمؤسساتية :
  • المقاربة الترابية للتنمية : اعادة التاهيل الهيكلي للحكامة الحضرية، الجهوية كاطار لمعالجة آثار العولمة
  • التداخل بين التنمية والديمقراطية
  • تجديد الخدمات العمومية الترابية والمرافق العمومية
  • اصلاح الاطار القانوني والتنظيمي : الاصلاح الجبائي، قانون المقاولات، مدونة الشغل…
  • احترام وتقوية الحقوق والحريات الاساسية كارضية صلبة لتجديد النموذج التنموي

               ج) المقاربات الاقتصادية والاجتماعية

                 –  المقاولة المغربية كفاعل رئيسي لتجديد النموذج التنموي

                 –  تنافسية المقاولة

                 –  التجارة الخارجية : اتفاقيات التبادل الحر…

                 –  التحول الرقمي كمشروع للفكر الاقتصادي الجديد

                 –  العدالة الاجتماعية والعمل على توسيع دائرة الاستفادة من نتائجها

                 –  الاستراتيجيات القطاعية  كدعامات للتنمية الاقتصادية والاجتماعية

3- جدولة زمنية

◄ 30 شتنبر 2018: آخر اجل لاستقبال مشاريع المداخلات

◄ 05 اكتوبر 2018: الاعلان عن مقترحات الاوراق المقبولة

◄ 19/20 اكتوبر 2018: انعقاد الندوة

ملحوظة : لارسال او ايداع مشاريع المداخلات يرجى الاتصال بالاستاذين :

عبدالرزاق الهيري (شعبة ع. الاقتصادية والتدبير) abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

عبدالعالي بوزبع ( شعبة القانون العام) abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

Lire plus...


A Noter :

  • Dernière Mise à Jour le : Lundi 19 Novembre 2018 A 18h24

    info site

Faculté en chiffres (2017-2018):

  • 26238 inscrits en Licence
  • 317 en Licence Pro
  • 1677 en Master
  • 871 en Doctorat
  • 45 % de Sexe féminin
  • 11 Filières
  • 09 Licences Pro
  • 22 Masters
  • 13 Laboratoires de recherche
  • 161 Axes de recherche
  • 153 Enseignants
  • 72 Administratifs
  • 2475 Diplômés LMD
  • 551 Étudiants étrangers
  • 32 Nationalités

E-mail académique

Nous écrire :

Suivez-nous

izmir escort izmir escort antalya escort izmir escort porno jigolo izmir escort bayan bursa escort bayan bursa escort gaziantep escort denizli escort izmir escort istanbul escort istanbul escort istanbul escort bursa escort