Archive

L’entreprise et le droit pénal: risques et responsabilités

décembre 31 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur L’entreprise et le droit pénal: risques et responsabilités
CEDoc: Sciences Juridiques et Politiques Laboratoire de Recherche, Droit des Affaires et Justice Alternative
Dans le cadre des formations complémentaires obligatoires des doctorants,
le laboratoire de recherche,droit des affaires et justice alternative –LRDAJA-,
organise un séminaire de formation sous le thème :

L’entreprise et le droit pénal: risques et responsabilités

Chaque homme sent la nécessité du droit comme moyen d’organiser les relations entre les êtres humains. Le droit est aussi un phénomène social qui ne doit laisser personne indifférent. S’agissant plus particulièrement de l’entreprise, le droit est longtemps apparu comme secondaire face à d’autres préoccupations: la production, la commercialisation, la finance. Cependant, la réalité change. Appréhender le droit apparait aujourd’hui indispensable qu’il s’agisse pour l’entreprise de s’organiser ou d’agir sur le marché.

En effet, l’entreprise quelque soit sa forme sociétaire ou unipersonnelle, a vu son action encadrée par un nombre croissant de règles juridiques destinées à assainir les relations économiques, que ce soit dans le domaine du droit des sociétés, du droit du travail, du droit fiscal, du droit financier, du droit environnemental etc..

Cette inflation de législations régulant les activités économiques, très souvent complétées par des sanctions pénales, implique un risque pénal très redouté pour les entreprises et qui constitue une préoccupation majeure de leurs dirigeants. Sans cesse, confrontées à des lois et à des obligations nouvelles, les entreprises peuvent rapidement se trouver dans une situation délicate et voir leur responsabilité pénale engagée.

Certes, les risques pénaux générés par toutes les activités de l’entreprise et les mécanismes d’engagement de la responsabilité pénale sont depuis longtemps et demeurent toujours des questions d’actualité. Aussi, cette formation a pour but de mettre la lumière sur les risques d’infractions relevant de l’activité de l’entreprise et sur les différentes évolutions en la matière et de débattre des questions juridiques et pratiques qui ne manquent de se poser concernant la responsabilité pénale des entreprises et de leurs dirigeants.

Les axes de la formation:

I-L’entreprise face au risque pénal

  • Les risques d’infractions liées au domaine des affaires (droit de la concurrence, droit de la consommation, droit des sociétés, droit financier…)
  • Les risques d’infractions liées au du droit du travail
  • Les risques d’infractions liées au droit de l’environnement

II-La responsabilité pénale des entreprises et de leurs dirigeants

  • La responsabilité pénale des personnes morales
  • La responsabilité pénale des dirigeants de l’entreprise

 

Lire plus...


La thèse de doctorat en droit : méthodologie et orientations

décembre 17 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur La thèse de doctorat en droit : méthodologie et orientations

« La thèse est la dernière aventure véritablement solitaire » aurait dit ou écrit le Doyen VIDEL, ce qui est assez proche de la réalité.

Commencer, achever, soutenir une thèse en droit est une épreuve initiatique en ce sens qu’elle permet au candidat de découvrir une méthode, une pensée juridique, la doctrine et sa diversité, la jurisprudence et sa richesse, leurs conflits, parfois la confrontation des idées. La thèse de doctorat vient aussi parfaire les études juridiques et présente un grand intérêt pour la communauté scientifique.

Les thèses universitaires se prononcent souvent sur des thèmes qui nécessitent une réflexion approfondie et une culture juridique complète, ce qui n’exclut en rien la place pour des thèses portant sur des thèmes plus techniques, sur un contrat, sur une clause, une institution juridique particulière.

Aussi, quelle que soit la thèse, quel que soit l’objectif qui sous-tend le projet de thèse, la qualité s’impose en toute circonstance. En effet, exposés à de réels risques d’erreurs, de pertes de temps et d’énergie et, au bout du compte quelquefois, de découragement, les doctorants doivent avoir la formation et l’information qui permettront de commencer, finaliser et soutenir leur travail dans les meilleures conditions.

Cette formation vise, ainsi à livrer aux doctorants quelques règles élémentaires en matière de recherche, à les orienter durant leur processus d’écriture et de débattre, autour d’une table ronde, des difficultés méthodologiques et pratiques qui entravent l’accomplissement du projet de thèse des doctorants.

Comité d’organisation

 Mr. A. SQUALLI, FSJES-Fès.

Mme. O. MAKOUDI, FSJES-Fès.

Mr. M. BOUZLAFA, FSJES-Fès.

Mr. A. SELMANI, FSJES-Fès.

Mr. N. LAARAJ, FSJES-Fès.

Mme. N. EL BAKOURI, FSJES-Fès.

Mme. Z. FASSI FIHRI, FSJES-Fès.

Mme. N. HAMOUTI, FSJES-Fès.

Mme. K. NFISSI, FSJES-Fès.

Mme. K.BALBOUL, FSJES-Fès.

Comité scientifique

 Mr. A. SQUALLI, FSJES-Fès.

Mme. O. MAKOUDI, FSJES-Fès.

Mr. M. BOUZLAFA, FSJES-Fès.

Mme. N. EL BAKOURI, FSJES-Fès.

Mme. K. BALBOUL, FSJES-Fès.

 

 

 

 

 

Lire plus...


Colloque international : Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

octobre 30 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Colloque international : Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

La Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales de Fès

Le Département des Sciences économiques et gestion :

Le Laboratoire de Coordination des Études et des Recherches en Analyses et Prévisions Économiques (CERAPE)

Et le Département de droit public :

Le Laboratoires des Études Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD),

Organisent un colloque international, sous le thème :

Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

Le 5 décembre 2018

 

Contexte et objectifs du Colloque :

Le Maroc s’est doté, le 29 juillet 2011, d’une nouvelle Constitution. La réforme constitutionnelle a été entreprise sur la base de sept poteaux indicateurs majeurs, à savoir, la consécration constitutionnelle du caractère pluraliste de l’identité marocaine, la consolidation de l’Etat de droit et des institutions, l’affichage de la ferme volonté d’ériger la justice au rang de pouvoir indépendant, la consolidation du principe de séparation et d’équilibre des pouvoirs, l’affermissement des mécanismes de moralisation de la vie publique et la constitutionnalisation des instances en charge de bonne gouvernance.

L’adoption du texte constitutionnel s’inscrit certes dans un processus de construction politique, d’une architecture d’institutions et d’une convergence de pouvoirs et d’acteurs. Mais dans une société, cette construction à consonance politique n’est pas une fin en soi ; elle demeure un instrument par lequel celle-ci cherche à atteindre sa finalité à savoir le développement et la prospérité de cette société. Une telle entreprise n’est possible que par l’instauration de mesures- notamment financières- susceptibles de réduire les inégalités sociales et spatiales. Celles-ci freinent considérablement le développement de la richesse au Maroc.

De ce fait, la corrélation entre la Loi fondamentale du pays, ses finances publiques et la réduction des inégalités devrait en principe relancer le débat sur la capacité des pouvoirs publics à garantir l’égalité des chances et des opportunités à toute la population sur l’ensemble du territoire ainsi que la nécessité de clarifier la polémique autour du paradoxe de l’équité spatiale puisque depuis que le Royaume s’est doté d’un nouveau découpage territorial, suite à la promulgation du décret n° 2-15-40 du 20 février 2015, la question sur les inégalités spatiales et la cohésion territoriale ne cesse de se poser avec acuité.

Dans ce contexte, nombreuses sont les assertions dans le texte constitutionnel, destinées à traduire la volonté de l’Etat pour réduire toutes formes d’inégalités. Les finances publiques sont le moyen indispensable pour réaliser ce vœu pieux.

Vu l’intérêt scientifique de cette thématique et l’apport indéniable de la communauté scientifique à ce sujet, le Département des Sciences économiques et gestion représenté par le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public représenté par le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès, organiseront un colloque portant sur : le thème « Constitution, finances publiques et réduction des inégalités ».

L’objectif de ce Colloque est de débattre de la question de l’interaction efficace à réaliser entre la constitution, les finances de l’Etat et la réduction des inégalités au Maroc. Les lectures et réflexions croisées des juristes, économistes et financiers permettront d’apporter des éclairages sur cette interaction.

Axes du Colloque :

 

  • La Constitution de juillet 2011 et les objectifs du développement durable.
  • La réduction des inégalités sociales et spatiales dans l’esprit de la Constitution de juillet 2011.
  • La Constitution de juillet 2011 et droit au bien-être.
  • La Constitution de juillet 2011, Finances de l’Etat et réduction des inégalités.
  • Les finances de l’Etat, un outil central de réduction des inégalités au Maroc.
  • Les finances des collectivités territoriales et la réduction des inégalités.
  • La Constitution de juillet 2011 et politiques publiques de réduction des inégalités

Soumission des communications :

Les intéressés devront soumettre un résumé de 500 mots accompagné de titre de la communication, des mots clefs et d’une liste bibliographique sélective.

Les propositions seront soumises en français ou en arabe ou en anglais

Les propositions doivent respecter le format suivant :

Page de garde : – Titre de la communication (Times New Roman 14, gras, centré) – Pour chaque auteur (en Times New Roman 12, gras, centré): Prénom / Nom ; fonction ; Institution ; contact (Adresse professionnelle complète, email)

Résumé de la communication :

– Police Times 12 pts, marges 2,5, Interligne 1,5.

Calendrier :

25 novembre 2018 : Date limite d’envoi des propositions de communication

30 novembre 2018 : Communication de la liste des propositions sélectionnées

5 décembre 2018: Tenue du Colloque

Coordination du colloque :

Pour la soumission des propositions, contactez :

Le professeur : Abderrazak EL HIRI

abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

Le professeur : Abdelali BOUZOUBAA

abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

Lire plus...


octobre 30 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur

La Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès

Le Département des Sciences économiques et gestion :

Le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE)

Et le Département de droit public :

Le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD),

Organisent un colloque international, sous le thème :

Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

Le 5 décembre 2018

 

Contexte et objectifs du Colloque :

 Le Maroc s’est doté, le 29 juillet 2011, d’une nouvelle Constitution. La réforme constitutionnelle a été entreprise sur la base de sept poteaux indicateurs majeurs, à savoir, la consécration constitutionnelle du caractère pluraliste de l’identité marocaine, la consolidation de l’Etat de droit et des institutions, l’affichage de la ferme volonté d’ériger la justice au rang de pouvoir indépendant, la consolidation du principe de séparation et d’équilibre des pouvoirs, l’affermissement des mécanismes de moralisation de la vie publique et la constitutionnalisation des instances en charge de bonne gouvernance.

L’adoption du texte constitutionnel s’inscrit certes dans un processus de construction politique, d’une architecture d’institutions et d’une convergence de pouvoirs et d’acteurs. Mais dans une société, cette construction à consonance politique n’est pas une fin en soi ; elle demeure un instrument par lequel celle-ci cherche à atteindre sa finalité à savoir le développement et la prospérité de cette société. Une telle entreprise n’est possible que par l’instauration de mesures- notamment financières- susceptibles de réduire les inégalités sociales et spatiales. Celles-ci freinent considérablement le développement de la richesse au Maroc.

De ce fait, la corrélation entre la Loi fondamentale du pays, ses finances publiques et la réduction des inégalités devrait en principe relancer le débat sur la capacité des pouvoirs publics à garantir l’égalité des chances et des opportunités à toute la population sur l’ensemble du territoire  ainsi que la nécessité de clarifier la polémique autour du paradoxe de l’équité spatiale puisque depuis que le Royaume s’est doté d’un nouveau découpage territorial, suite à la promulgation du décret n° 2-15-40 du 20 février 2015, la question sur les inégalités spatiales et la cohésion territoriale ne cesse de se poser avec acuité.

Dans ce contexte, nombreuses sont les assertions dans le texte constitutionnel, destinées à traduire la volonté de l’Etat pour réduire toutes formes d’inégalités. Les finances publiques sont le moyen indispensable pour réaliser ce vœu pieux.

Vu l’intérêt scientifique de cette thématique et l’apport indéniable de la communauté scientifique à ce sujet, le Département des Sciences économiques et gestion représenté par le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public représenté par le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès, organiseront un colloque portant sur : le thème « Constitution, finances publiques et réduction des inégalités ».

L’objectif de ce Colloque est de débattre de la question de l’interaction efficace à réaliser entre la constitution, les finances de l’Etat et la réduction des inégalités au Maroc. Les lectures et réflexions croisées des juristes, économistes et financiers permettront d’apporter des éclairages sur cette interaction.

Axes du Colloque :

 

  • La Constitution de juillet 2011 et les objectifs du développement durable.
  • La réduction des inégalités sociales et spatiales dans l’esprit de la Constitution de juillet 2011.
  • La Constitution de juillet 2011 et droit au bien-être.
  • La Constitution de juillet 2011, Finances de l’Etat et réduction des inégalités.
  • Les finances de l’Etat, un outil central de réduction des inégalités au Maroc.
  • Les finances des collectivités territoriales et la réduction des inégalités.
  • La Constitution de juillet 2011 et politiques publiques de réduction des inégalités

 Soumission des communications :

Les intéressés devront soumettre un résumé de 500 mots accompagné de titre de la communication, des mots clefs et d’une liste bibliographique sélective.

Les propositions seront soumises en français ou en arabe ou en anglais

Les propositions doivent respecter le format suivant :

Page de garde : – Titre de la communication (Times New Roman 14, gras, centré)  – Pour chaque auteur (en Times New Roman 12, gras, centré):    Prénom / Nom ; fonction ;   Institution ;  contact (Adresse professionnelle complète, email)

Résumé de la communication :

– Police Times 12 pts, marges 2,5, Interligne 1,5.

Calendrier :

 25 novembre 2018 : Date limite d’envoi des propositions de communication

30 novembre 2018 : Communication de la liste des propositions sélectionnées

5 décembre 2018: Tenue du Colloque

Coordination du colloque :

 Pour la soumission des propositions, contactez :

Le professeur : Abderrazak EL HIRI

abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

Le professeur : Abdelali BOUZOUBAA

abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

Lire plus...


Colloque international : Le contrôle de gestion dans tous ses états

octobre 23 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Colloque international : Le contrôle de gestion dans tous ses états
  1. Thème du Colloque

Le contexte économique mondial actuel est marqué par la montée de la concurrence et des exigences de la compétitivité, l’extension du champ du numérique et du digital, la progression des incertitudes, l’accroissement des préoccupations liées au développement durable, à la responsabilité sociale (et sociétale) des entreprises et aux attentes des différentes parties prenantes…. Ces mutations interpellent les managers en général et les contrôleurs de gestion en particulier.

Dans ce contexte, le contrôle de gestion, appréhendé dans sa double dimension technico économique et managériale, est reconnu comme cette activité  qui apporte aux organisations l’aide à la décision et à l’exercice de leurs responsabilités, les méthodes d’orientation des comportements et d’évaluation des performances. Il favorise les processus sur lesquels repose la mise en pratique de la stratégie et assure la qualité des productions fournies par les organisations tant privées que publiques.

Au Maroc, le lancement du vaste chantier de  régionalisation avancée a hissé les collectivités territoriales au rang d’acteurs importants du développement économique des régions. Ces dernières se caractérisent par la grande diversité des besoins, par  la multiplicité des acteurs à mobiliser et par la complexité des processus décisionnels. Ce qui requiert la conception et la mise en place de systèmes de contrôle de gestion et de gouvernance territoriale pouvant traduire la stratégie, orienter les comportements  et assurer le pilotage des performances des territoires et de leur attractivité.

En somme, le contrôle de gestion est au cœur des problématiques liées aux mutations actuelles qui caractérisent le contexte et c’est à ce titre qu’il interpelle les chercheurs en science de gestion.  Le colloque organisé par le laboratoire EDETO de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah propose d’appréhender cette fonction importante des organisations dans ses différentes dimensions. Il s’agit de cerner le contrôle de gestion dans ses différents états : théorique, pratique, formel, informel, au sein des organisations publiques, privées et sociales.

Le colloque « le Contrôle de Gestion dans tous ses états » constitue un rendez-vous biannuel réunissant enseignants-chercheurs et praticiens du contrôle en vue d’échanger autour des résultats des recherches académiques et des enseignements d’expériences. C’est également l’occasion d’entrevoir les perspectives d’évolution de la recherche dans ce domaine.

Ainsi, le colloque vise les objectifs suivants :

  • Faire émerger des thématiques de recherche répondant aux spécificités du contexte et des organisations au Maroc ;
  • Engager un débat sur les dimensions théoriques du contrôle de gestion ;
  • Partager et échanger des expériences entre académiciens, experts, professionnels, chercheurs, entrepreneurs et doctorants ;
  • Rapprocher les chercheurs et les praticiens par l’encadrement et la réalisation de projets communs, le cas échéant ;
  • Rendre compte des enjeux et défis actuels et à venir du contrôle de gestion dans différents contextes organiastionnels.
  1. Axes du Colloque

Le comité scientifique invite les chercheurs et les praticiens à présenter, de façon non exhaustive, des communications et des retours d’expériences centrés sur les axes suivants :

Axe 1 : Le cadre théorique du contrôle de gestion

  • Le contrôle de gestion et les théories des organisations ;
  • L’approche critique du contrôle de gestion ;
  • Le contrôle de gestion au service de la stratégie ;
  • Le contrôle de gestion, la modélisation et la décision ;
  • Le contrôle de gestion et le pilotage de la performance.

Axe 2 : Le contrôle de gestion face à de nouveaux contextes

  • Le contrôle de gestion à l’ère du digital;
  • Le contrôle de gestion dans le secteur des services ;
  • Le contrôle de gestion et l’innovation ;
  • Le contrôle de gestion dans les organisations à but non lucratif ;
  • Le contrôle de gestion et la RSE ;
  • Le contrôle de gestion de l’immatériel ;
  • Le contrôle de gestion dans le secteur de la culture.

Axe 3 : Le contrôle de gestion et la gouvernance des organisations publiques

  • Démarche du contrôle de gestion public ;
  • Le contrôle de gestion au sein de l’Hôpital public Marocain ;
  • Le contrôle de gestion au sein de l’université ;
  • Le contrôle de gestion dans les services publics.

Axe 4 : Le contrôle de gestion dans les collectivités territoriales

  • Les facteurs clés de réussite de mise en place d’un système de pilotage des collectivités territoriales ;
  • Le contrôle de gestion au service de la planification territoriale ;
  • Les outils et techniques du contrôle de gestion dans les collectivités territoriales ;
  • Le système d’information territorial décisionnel;
  • Management et évaluation des performances territoriales ;
  • Contrôle de gestion et gouvernance territoriale ;
  • Le métier du contrôleur de gestion dans les collectivités territoriales ;
  • Le jeu des acteurs dans et autour de la gouvernance territoriale.

Axe 5 : Les pratiques du contrôle de gestion dans les organisations privées

  • Le métier du contrôleur de gestion ;
  • Les pratiques de contrôle de gestion dans différents contextes organisationnels (grande entreprise, PME, entreprise familiale, entreprise numérique, …);
  • L’instrumentation et l’appropriation du contrôle de gestion dans les organisations privées ;
  • La structuration des systèmes de pilotage de la performance dans les organisations privées ;
  • Le contrôle de gestion et la gouvernance des projets.
  1. Modalités de soumission

La soumission au Colloque peut prendre la forme d’un papier de recherche. L’appel à communication est ouvert à tous les enseignants-chercheurs et praticiens ayant conduit une recherche sur les thèmes proposés. Toutes les communications seront soumises à une évaluation par le Comité Scientifique du Colloque.

Les propositions de communication au Colloque pourront porter sur des réflexions théoriques et/ou des travaux empiriques. Le colloque sera aussi un lieu d’échanges et de réflexion prospectif et convivial entre la communauté scientifique et les praticiens du monde des organisations et des entreprises.

La sélection se fera à partir des intentions à communication, dans un premier temps,  et des textes définitifs, dans un second temps. Nous vous invitons à envoyer le texte définitif de la communication sous format word et qui ne doit pas dépasser 15 pages, au plus tard le  15 février 2019.

Après la sélection par le Comité Scientifique du Colloque, certaines communications pourront être proposées pour publication dans un ouvrage collectif, ou dans un numéro spécial de la revue du laboratoire EDETO.

Les propositions de communication et les textes définitifs sont à envoyer via la plate forme : https://easychair.org/conferences/?conf=edeto2019

La soumission au Colloque peut être aussi une participation au consortium doctoral. Le Consortium Doctoral s’adresse aux chercheurs préparant une thèse de doctorat qui a un rapport avec la problématique centrale du Colloque. Le consortium doctoral leur donne l’occasion de présenter leur travail de recherche et de discuter notamment des choix méthodologiques et de la validation empirique. Il a pour but d’aider et soutenir les doctorants pour le développement d’une recherche doctorale de qualité. Il est ouvert à tout doctorant souhaitant partager ses travaux avec des professeurs expérimentés, afin de bénéficier de conseils et de recommandations complémentaires. Ce consortium s’adresse en priorité aux doctorants se situant à un stade intermédiaire de leur recherche. Les doctorants qui désirent présenter leur recherche doivent soumettre un résumé de 15 pages maximum, en français ou en anglais, selon les normes décrites ci-dessous.

  1. Consignes de soumission

4.1. Papiers de recherche

– Les communications seront rédigées sous format Word uniquement, en Times New Roman 12, sur format A4, avec numérotation des pages, des marges haute, basse, droite et gauche de 2,5 cm (1 pouce), alignement justifié et un interlignage simple.

– Les communications doivent comprendre 35.000 signes maximum (espaces compris), soit 15 pages maximum (sans compter les notes, graphiques, tableaux, figures, références, annexes, bibliographie et les deux pages de garde).

– Les titres et sous-titres respecteront la hiérarchie suivante :

  • Titre principal : centré, gras, Times New Roman 16
  • Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 14
  • 1. Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 12
  • 1.1. Justifié, Italiques, Minuscules, Times New Roman 12

– Les pages seront numérotées en bas au centre sous le format 1, 2… à compter de la page 2.

– Les notes bibliographiques seront  intégrées dans le texte  (Auteurs, Année d’édition).

– Les titres et les sous-titres doivent être en gras, sur une ligne séparée.

– La 1ère page de garde contient le titre de la communication, l’axe du Colloque dans lequel elle s’inscrit, le prénom et le nom du (ou des) auteur(s) avec leur fonction et le nom de leur institution ainsi que les coordonnées complètes de l’auteur ou des auteurs principaux (adresse postale, téléphone, courriel).

– La 2ème page de garde contient le titre de la communication en français et en anglais, un résumé de 250 mots maximum en français et en anglais et les mots clefs (5 au maximum).

– Le texte principal sera suivi des annexes. Les tableaux (numérotés) et les figures (numérotées) sont à intégrer dans le texte.

– Les références bibliographiques sont rappelées en fin de document par ordre alphabétique des auteurs,  et présentées selon les normes suivantes :

  • Pour un ouvrage : Mintzberg H. (1982), Structures et dynamique des organisations, Editions d’Organisation, Paris.
  • Pour un article de revue : Martinet A.C. (1990), « La logique paradoxale du management stratégique », Cahiers Lyonnais de recherche en gestion, n°11, pp. 197-209.
  • Pour un article dans un ouvrage collectif : Pasquero J. (2005), « La RSE comme objet de sciences de gestion : le concept et sa portée », In Turcotte M.F. & Salmon A. (dir.), Responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise, Presse de l’Université du Québec.
  • Pour un article présenté lors d’un colloque : Valiorgue& al. (2009), « La RSE, comme enjeux organisationnel et managérial : l’héritage oublié du courant Corporate Social Responsiveness », AIMS, Grenoble, 3-5 Juin.

4.2. Consortium Doctoral

– La mise en page (format A4) devra prévoir des marges (supérieures, inférieures et latérales) de 2 ,5 cm. Le texte ne doit pas excéder 15 pages y compris  la bibliographie et les annexes. Il sera écrit en Times News Roman (12 points), en interligne simple et sera justifié (aligné à gauche et à droite).

– La première page, non numérotée, comprendra uniquement :

  • Le titre de la thèse ;
  • L’année d’inscription en doctorat à préciser obligatoirement ;
  • Nom et le prénom du doctorant ;
  • Nom et prénom du directeur de thèse ;
  • L’affiliation : Université, Faculté, Laboratoire ;
  • L’adresse électronique et le téléphone du doctorant ;
  • Un résumé à interligne simple de maximum 300 mots indiquant la problématique, la méthodologie et les principaux résultats attendus ;
  • Un maximum de cinq mots clés qui se référeront aux thèmes et concepts centraux développés dans le travail de recherche.

– Pour que le texte soit accepté, il doit comporter :

  • Introduction (intérêt et originalité du sujet) ;
  • Problématique ;
  • Méthodologie ;
  • Plan indicatif ;
  • Résultats attendus ;
  • Etat d’avancement ;
  • Principales références bibliographiques.

–  Les titres, les sous-titres, les renvois bibliographiques, les références bibliographiques et le texte principal seront présentés dans les mêmes normes que celle des papiers de recherche.

Le comité Scientifique prendra une décision finale (acceptation ou rejet) sur chaque soumission.

  1. Dates importantes à retenir 
18 octobre 2018 Publication de l’appel à communication
31 Décembre 2018 Date limite d’envoi de votre intention à communication
31 Janvier 2019 Communication de la décision d’acceptation ou de refus de la proposition à l’auteur principal.       
28 février 2019 Date limite d’envoi de votre texte définitif
31 mars 2019 Communication de la décision d’acceptation ou de refus du texte définitif à l’auteur principal.
15 avril 2019 Présentation de la programmation finale du Colloque.
25 et 26 avril 2019 Tenue du Colloque.

Pour plus d’informations, contactez : edeto@usmba.ac.ma

  1. Coordonnateurs du Colloque
  2. SLIMANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  3. JELLOULI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  4. BENJELLOUN, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès
  1. Comité d’Organisation

7.1. Les membres du Laboratoire EDETO

  1. M. ABDELLAOUI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  2. ALIGOD, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  3. BENJELLOUN, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  4. EL KHODARY, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  5. FOUGUIG, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  6. HEMMI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  7. JELLOULI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  8. ROUCHDI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  9. SKOURI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  10. SLIMANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

7.2. Membres externes

  1. MANSOUR, Doyen par Intérim de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  2. BENAMAR, Senior – Manager à KPMG, Expert Comptable, DPLE, Rabat.
  3. BENELHAJ, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  4. BENNANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  5. DRISSI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  6. DYANE, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  7. GUEHAIR, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  8. HEBBANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  9. JOUAHRI, Senior – Consultant Risk-Manager, Vice-Président de l’ASMEX, Antenne Fès – Meknès.
  10. MAKHTARI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  11. Comité Scientifique
S. M. ABDELLAOUI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

L. ALIGOD, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

W. AZAN, Université de Haute Alsace, France.

M. H. BENGRINA, Recteur de l’UFC, Ouargla, Algérie.

A. BENHABIB, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Tlemcen, Algérie.

S. BENJELLOUN, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

K. BENNIS, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

B. BENRAISS, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

N. BERLAND, Université de Paris Dauphine, France.

M. BOLLECKER, Université de Haute Alsace, France.

M. BOUHOUALA, Université Grenoble-Alpes,  Grenoble.

A. BOURAHLA, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Sidi Belabbes, Algérie.

A. CHERABI, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Constantine, Algérie.

M. CHOUKRI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Oujda.

A. DERBAL, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Oran, Algérie.

A. DJEFLAT, Université de Lille 1, France.

O. EDDELANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

Z. EJBARI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Tanger.

Y. ERRAMI, ESC, Pau, France.

Y. HAMIDI, Recteur de l’Université Yahia Farès, Médéa, Algérie.

M. EL KHODARY, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

H. EL MELLOUKI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

 

B. FOUGUIG, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. HEMMI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. HSSAINATE, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Agdal, Rabat.

T. JELLOULI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

A. JOYAL, Professeur Associé au Département de Finance et de Gestion de l’UQTR, Canada.

T. KARIMI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

A. MAGHNI, Ecole Nationale de Commerce et de Gestion, Tanger.

S. MALIKI, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Tlemcen, Algérie.

M. NMILI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. OUBRAHIMI, Faculté Polydisciplinaire, Khouribga.

K. OULAD SEGHIR, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Tanger.

M. PENDARIES, Université d’Aix Marseille.

I. ROUCHDI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. R. SBIHI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Agdal, Rabat.

A. R.  SIAGH, Vice-Doyen, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion, Ouargla.

A. SILEM, Université de Jean-Moulin, Lyon 3.

A. SKOURI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

H. SLIMANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

S. YOUSSEF, Ecole Nationale de Commerce et de Gestion, Casablanca.

M. ZEAMARI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Meknès.

A. ZEKRI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Agdal, Rabat.

A. ZINE, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Souissi, Rabat.

 

Lire plus...


A Noter :

  • Dernière Mise à Jour le : Mercredi 17 Juillet 2019 à 19h30

    info site

Faculté en chiffres (2018-2019):

  • 28561 inscrits en Licence
  • 267 en Licence Pro
  • 1660 en Master
  • 999 en Doctorat
  • 45 % de Sexe féminin
  • 10 Filières
  • 08 Licences Pro
  • 22 Masters
  • 11 Laboratoires de recherche
  • 161 Axes de recherche
  • 157 Enseignants
  • 70 Administratifs
  • 2332 Diplômés LMD
  • 601 Étudiants étrangers
  • 32 Nationalités

E-mail académique

Nous écrire :

Suivez-nous