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Lectures économiques de la Constitution

avril 3 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Lectures économiques de la Constitution

Colloque international

Organisé par la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès – Département de Sciences économiques et gestion – Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public – Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) en partenariat avec la Fondation Hanns-Seidel sous le thème :

 Lectures économiques de la Constitution | قراءات اقتصادية للدستور

Le 18 avril 2019

Invités d’honneur du Colloque

Monsieur Michel BOUVIER                                   Monsieur Noureddine BENSOUDA
Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne,      Trésorier Général du Royaume
Président de FONDAFIP, 
Directeur de la Revue Française de Finances Publiques   

 

Contexte et objectifs du Colloque

L’adoption de la constitution de juillet 2011 s’inscrit dans un processus de construction politique, d’une architecture d’institutions et d’une convergence de pouvoirs et d’acteurs. Mais dans une société, cette construction à consonance politique n’est pas une fin en soi ; elle demeure un instrument par lequel celle-ci cherche à atteindre sa finalité à savoir le développement et la prospérité économiques de la société.

En règle générale, la constitution doit se prononcer sur deux thèmes fondamentaux. Le premier concerne la répartition des pouvoirs entre les différentes instances et le second est d’assurer aux citoyens le respect de leurs droits et devoirs essentiels. L’accent étant mis, de ce fait, sur l’organisation sociale. Or, la constitution concerne également les structures économiques et leur corrélation avec le droit et l’économie, etc.

La question est de savoir si le Constituant prend en compte l’influence des sciences économiques, autrement dit s’il se réfère aux finalités mêmes de la science économique à savoir la recherche du bien-être de la population. Cette recherche n’impose pas de s’attaquer aux problématiques économiques que sont la création de richesse et sa répartition.

Il est à constater que la constitution marocaine aborde des thématiques économiques sous différentes facettes. Dans son préambule, elle précise que le Royaume du Maroc :

– s’inscrit résolument dans le processus de consolidation et de renforcement des institutions d’un Etat moderne fondé sur un ensemble de principes dont en particulier ceux de bonne gouvernance pour lesquels il a été instauré des instances de bonne gouvernance et de régulation. « La protection des principes et valeurs de bonne gouvernance, de transparence et de reddition des comptes de l’Etat et des organismes publics » est érigée en mission centrale de la Cour des Comptes.

– s’engage à « élargir et à diversifier ses relations d’amitié et ses rapports d’échanges, notamment économiques avec tous les pays du monde.

S’inscrivant dans une vision libérale, la Loi fondamentale du Maroc garantit la liberté d’entreprendre et la libre concurrence. C’est à cet effet que le Conseil de la concurrence est institué pour « assurer la transparence et l’équité dans les relations économiques ».

Il est à souligner que la finalité de bien-être de la population marocaine est présente dans la constitution (article 31) et incombe à l’Etat, aux Etablissements publics et aux Collectivités territoriales.

Le gouvernement doit, à cet effet, présenter et débattre, dans le cadre d’un programme, les lignes directrices de son intervention économique et sociale.

Nombreuses sont les assertions économiques dans le texte constitutionnel, assertions traduisant la volonté de l’Etat d’œuvrer pour un développement socio-économique durable.

Vu l’intérêt scientifique de cette thématique et l’apport indéniable de la communauté scientifique à ce sujet, le Département de Sciences économiques et gestion représenté par le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public représenté par le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès, organiseront un colloque portant sur : le thème « Lectures économiques de la Constitution ».

L’objectif de ce Colloque est de débattre la thématique de l’interaction entre la constitution du Maroc et les questions économiques. Les lectures et réflexions croisées des juristes, économistes et financiers permettront d’apporter des éclairages sur cette interaction.

Axes du Colloque

-La Constitution de juillet 2011, bonne gouvernance et prospérité économique durable.

-La Constitution de juillet 2011 et la protection de la concurrence.

-La Constitution de juillet 2011 et la gestion des finances publiques.

-La Constitution de juillet 2011 et la gestion des finances des Collectivités territoriales.

-La Constitution de juillet 2011, liberté d’entreprendre et libre concurrence.

-La Constitution de juillet 2011 et bien-être.

Coordonnateurs du Colloque : MM Assou MANSOUR & Abderrazak EL HIRI

Comité scientifique

Pr. Assou MANSOUR . Pr. Thami BENHDECH. Pr. Mohamed AIT EL MEKKI. Pr.Amina HAOUDI,                        Pr.Rachid EL MARZGUIOUI, Pr.Mohamed BOUZLAFA, Pr.Bouchra BENCHEKROUN, Pr. Ahmed MOUFID,                Pr. Abderrazak ELHIRI Pr. Pr.Mohamed M’HAMDI , Pr.Taoufik KARIMI, Pr. Ghali SAADANI, Pr.Abdelhak AZZOUZI , Pr. Abdesselam OUHAJJOU , Pr. Zoubida NEGGAZ , Pr. Madani AHMIDOUCH, , , Pr.Taoufik KARIMI,  Pr. Mohammed ABDELLAOUI,Pr. Bouchra BENYACOUB , Pr. Sanae DYANE, Pr. Fouad BEN ELHAJ, Pr. Abdelali BOUZOUBAA, Pr. Mounir BENBOUBKER, Pr. Mohamed CHHITI, Pr. Mohamed REDA NOUR, Pr. Khadija OULGHAZI,

Comité d’organisation

Pr. Assou MANSOUR , Pr. Abderrazak ELHIRI, Pr.Amina HAOUDI, Pr. Ahmed MOUFID, Pr. Abdelali BOUZOUBAA, Pr.Driss TAHRI, Pr. Mohammed ACHEMLAL, Pr. Mohamed REDA NOUR, Pr. Khadija OULGHAZI, Pr. Meriyem ELKHAMLICHI,Pr. Abdelghani MRIDA, Pr. Abdelouahad ELQORAYCHI, Pr. Bouchra BENYACOUB, Pr. Sabah TRID, Pr. Sanae DYANE, Pr. Fouad BEN ELHAJ, Pr. Mounir BENBOUBKER , Pr. Hafid ELHASSANI, Pr. Mohamed CHHITI, Dr.Mohammed LARIF, Mme.Hakima LAGHRIM.

 

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Visions pour une bonne gouvernance des politiques sociales au Maroc.

février 7 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Visions pour une bonne gouvernance des politiques sociales au Maroc.

Appel à Contribution

 Colloque international organisé par la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès – Département de Sciences économiques et gestion – Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public – Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) en partenariat avec la Fondation Hanns Seidel sous le thème :

Visions pour une bonne gouvernance des politiques sociales au Maroc.

Le 05  mars 2019

Contexte et objectifs du Colloque

Le Maroc a mis en œuvre un ensemble varié de politiques sociales durant les deux dernières décennies.  Le but recherché à travers ces politiques est de lutter contre la pauvreté et de promouvoir la situation sociale et économique des personnes défavorisées.

Plusieurs politiques sociales touchant différents aspects et domaines ont été conçues. A côté de l’INDH dont les effets sur la réduction de la pauvreté au Maroc sont intestables, il y a également la politique d’éducation, de santé et d’emploi et la politique en faveur des personnes âgées.  Il faut souligner que ces politiques se sont également intéressées aux programmes de protection sociale via le Fonds de cohésion sociale (régime d’assistance médicale « Ramed », programme « Tayssir » aidant les familles pauvres à supporter le coût de la scolarisation de leurs enfants, programme « Daam » d’aide directe aux veuves en situation de précarité ayant des orphelins à charge, les programmes d’assistance sociale des personnes en situation de handicap).

Cette intervention de l’Etat en matière sociale s’inscrit dans le cadre du respect des engagements du Maroc en ce qui concerne les objectifs du millénaire pour le développement puis actuellement en relation avec les objectifs du développement durable.

Pour financer ces politiques, des enveloppes budgétaires importantes ont été mobilisées et des fonds à caractère social ont été créés.

Malgré les efforts fournis par les pouvoirs publics en la matière, les résultats produits par les politiques sociales restent en deçà des espérances. C’est ce qu’a souligné le Roi Mohammed VI lors de son Discours à l’occasion de la fête du trône le 30 juillet 2018 : « l’ampleur du déficit social et les modalités de réalisation de la justice sociale et territoriale sont parmi les principales raisons qui Nous ont incité à appeler, dans le Discours d’ouverture du Parlement, au renouvellement du modèle de développement national ».

C’est dans ce sens que le souverain a souligné qu’il est « insensé que plus de cent programmes de soutien et de protection sociale, de différents formats et se voyant affecter des dizaines de milliards de dirhams, soient éparpillés entre plusieurs départements ministériels et de multiples intervenants publics. »

Il est donc évident qu’une plus grande cohérence des politiques sociales permettrait d’en augmenter leur portée et leur efficacité. C’est que les politiques d’éducation, de santé, d’emploi et de lutte contre la pauvreté sont en interaction continue.

D’aucuns estiment que la faible efficacité des politiques sociales procède du manque d’évaluation stricte de ces dernières. Par ailleurs, et selon l’OCDE, « l’absence d’information au niveau local sur les plans ministériels a conduit à des doublons dans certains projets comme, à titre d’exemple, la construction d’infrastructures scolaires dans les zones rurales. ». Dans le même sens, les actions de l’INDH se développent parallèlement à d’autres programmes sociaux (tels que Tayssir, ramed) sans une réelle coordination.

L’objectif de ce Colloque est de présenter des visions nouvelles pour une efficacité et une bonne gouvernance des politiques sociales au Maroc. Des lectures et réflexions croisées des responsables, des chercheurs et de la société civile permettront d’asseoir une bonne conception et mise en en œuvre des politiques sociales.

Axes du Colloque

-La politique d’éducation et de formation.

-La politique de santé.

-Les politiques de lutte contre la pauvreté.

-Les politiques d’amélioration des conditions de vie dans les zones rurales.

-La politique en faveur des personnes âgées et des personnes à mobilité réduite.

-Les politiques d’emploi.

Calendrier :

23 Février 2019 : Date limite d’envoi des propositions de communication

27 Février 2019 : Communication de la liste des propositions sélectionnées

05 mars 2019 : Tenue du Colloque

Coordonnateurs du Colloque :

Le professeur : Assou MANSOUR

Le professeur : Abderrazak EL HIRI

Pour la soumission des propositions, contactez :

cerapelefcd.colloque@gmail.com

Comité scientifique :

Pr. Assou MANSOUR . Pr. Thami BENHDECH. Pr. Mohamed AIT EL MEKKI. Pr.Amina HAOUDI , Pr.Rachid EL MARZGUIOUI, Pr.Mohamed BOUZLAFA, Pr.Bouchra BENCHEKROUN, Pr. Ahmed MOUFID , Pr. Abdelhak AZZOUZI , Pr. Abdesselam OUHAJJOU , Pr. Zoubida NEGGAZ , Pr. Madani AHMIDOUCH , Pr. Abderrazak ELHIRI, Pr.mohamed M’HAMDI, Pr. Ghali SAADANI, Pr. Taoufik KARIMI,  Pr. Mohammed ABDELLAOUI,Pr. Bouchra BENYACOU , Pr. Sanae DYANE, Pr. Fouad BEN ELHAJ, Pr. Abdelali BOUZOUBAA, Pr. Mohamed CHHITI, Pr. Mohamed REDA NOUR, Pr. Khadija OULGHAZI,

Comité d’organisation :

Pr. Assou MANSOUR , Pr. Abderrazak ELHIRI, Pr. Abdelali BOUZOUBAA, Pr.Driss TAHRI, Pr. Mohamme ACHEMLAL, Pr. Mohamed REDA NOUR, Pr. Khadija OULGHAZI, Pr. Meriyem ELKHAMLICHI , Pr. Abdelghani MRIDA, Pr. Abdelouahad ELQORAYCHI, Pr. Bouchra BENYACOUB, Pr. Sabah TRID, Pr. Sanae DYANE, Pr. Fouad BEN ELHAJ, Pr. Mounir BENBOUBKER , Pr. Hafid ELHASSANI, Pr. Mohamed CHHITI.

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الوسائل البديلة لحل المنازعات – الرهانات و التحديات

janvier 16 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur الوسائل البديلة لحل المنازعات – الرهانات و التحديات

    إن الوسائل البديلة لتسوية المنازعات (ADR) أو الوسائل المناسبة لفض المنازعات كما يصطلح عليها البعض ، يقصد بها تلك الطرق والآليات التي يلجأ إليها الأطراف لحل نزاعاتهم خارج نطاق المحاكم والهيئات القضائية الرسمية.

هذه الوسائل التي تشمل التحكيم ، الوساطة ، الصلح، التفاوض عرفت انتشارا واسعا في الآونة الأخيرة بفعل تطور ظروف التجارة والاستثمار على الصعيدين الوطني والدولي لما تتضمنه من اقتصاد في الوقت و النفقات لحل النزاعات.  كما ترسخ هده الآليات  ثقافة الحوار والتسامح وتنمي العلاقات الاجتماعية والأسرية إضافة إلى مرونتها من حيث إجراءات حل النزاع والقواعد المطبقة عليها.

وبالتالي أضحت هذه الوسائل البديلة ضرورة وطنية لخدمة الاقتصاد وتنمية الاستثمارات الأجنبية. خاصة عندما يشعر المستثمر الأجنبي أن قضاء تلك الدولة لا يحقق له الضمانات الكفيلة بصيانة حقوقه وحفظ رؤوس أمواله من العبث والضياع.

لكن منظومة الوسائل البديلة لحل المنازعات لن تستجيب لمتطلبات الاستثمار وتحسين مناخ الأعمال إلا باتخاذ إجراءات مهمة تعزز قيمتها القانونية و الاقتصادية.

لكن منظومة الوسائل البديلة لم تكن تستجيب لمتطلبات الاستثمار وتحسين مناخ الأعمال؛ لذلك كان من الواجب اتخاذ إجراءات مهمة لتعزيز ونشر ثقافة الوسائل البديلة كي تصبح كجزء من العرف التجاري مع إعطائها مكانة مهمة ضمن مجال العدالة، بحيث أصبحت الوسائل البديلة ضرورة وطنية في خدمة الاقتصاد والاستثمار ولا يتقدم إلا على أرض التحكيم والوساطة وغيرهما من الوسائل البديلة لحل النزاعات، لما لها من أهمية.

فيحسم المنازعات بعدالة سريعة ومتوازنة ونافذة وتضمن أيضا تحقيق الضمانات الكافية للمستثمر الأجنبي وتشجيع التبادل التجاري وفتح آفاق أوسع وأرحب لتداول وانتقال رؤوس الأموال في مجالات الاستثمار والتنمية مع الحفاظ على استقرار العلاقات التجارية.

ومن تم أضحت الوسائل البديلة لحل المنازعات من الوسائل الملائمة للفصل في مجموعة هامة من المنازعات، كما هو الشأن بالنسبة لمنازعات التجارة الدولية وحماية المستهلك والملكية الفكرية والمنازعات الناشئة في بيئة الأنترنت والتجارة الإلكترونية و منازعات عقود المقاولات و غيرها…….

وبالنظر إلى الدور المتنامي لهذه الوسائل البديلة لحل المنازعات وإلى طابعها العلمي، بات يطلق عليها في الوقت الراهن « الطرق المناسبة لفض المنازعات »، وتنفيذا للتعليمات الملكية السامية في الخطاب الملكي الذي أكد جلالته في عدة مناسبات على ضرورة تطوير الطرق القضائية البديلة كالوساطة والتحكيم والصلح والتفاوض أضف الى ذلك ،التوصيات التي خلص اليها ميثاق اصلاح منظومة العدالة بخصوص  تشجيع اللجوء الى الوساطة والتحكيم والصلح لحل النزاعات  من أجل الانفتاح على  مشروع قادر على تحقيق طموحات المستثمر الأجنبي وكذا تشجيع الاستثمار الأجنبي.

ومن هذا المنطلق ومن أجل تكريس العمل بهذه الوسائل وترسيخها في ميادين الأعمال والاستثمار والخدمات تنظم كلية العلوم القانونية والاقتصادية والاجتماعية « مختبر قانون الأعمال والعدالة البديلة »بفاس بشراكة مع المركز الدولي للوساطة والتحكيم بالرباط ملتقى علمي تحت عنوان  » الوسائل البديلة لحل المنازعات الرهانات والآفاق« .

ويهدف هذا الملتقى بالأساس إلى نشر ثقافة الوسائل البديلة لحل المنازعات ودراسة الأبعاد القانونية والاقتصادية لهذه الوسائل والتحديات التي تواجهها، وإبراز دور هذه الوسائل في تشجيع الاستثمار، فضلا عن تكريس العمل بها وترسيخها في ميادين الأعمال والاستثمار والخدمات.

فضلا عن تسليط الضوء على اهتمام المغرب بمجال التحكيم من خلال تشريعات تنظم الوسائل البديلة لحل المنازعات، من قبيل القانون رقم 05.08 المتعلق بالتحكيم والوساطة الاتفاقية، ومشروع قانون 17.95 الذي حاول من خلاله المشرع استدراك مجمل الثغرات والنواقص فضلا عن مجموعة من القوانين المختلفة.

 أهداف الندوة:

–  نشر ثقافة الوسائل البديلة لحل المنازعات

– الرهانات القانونية والاقتصادية للوسائل البديلة لحل المنازعات والتحديات التي تواجهها

– توقيع اتفاقية شراكة مع المركز الدولي للتحكيم بالرباط

محاور الندوة:

  •  دور التحكيم المؤسسي في دعم التحكيم
  • استخدام الوساطة والتحكيم والتفاوض في المنازعات الخاصة (عقود المقاولات ،العقود البنكية، عقود التجارة الإلكترونية ،الملكية الفكرية……….)
  • دور القضاء في دعم الوساطة والتحكيم (رقابة القضاء على التحكيم، القوة التنفيذية للحكم التحكيمي….)
  • دور التحكيم والوساطة في تشجيع وحل النزاعات الاستثمارية الدولية
  • القضايا العملية في مجال التحكيم والوساطة والصلح و التفاوض في حل النزاعات ….

على الراغبين في المشاركة إرسال العنوان وملخص المداخلة قبل 20 فبراير 2019

وآخر أجل لتلقي المداخلات كاملة 28 فبراير 2019 عبر البريد الإلكتروني:

      balboulkaoutar@yahoo.fr أوnarjisseelbak@gmail.com 

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L’entreprise et le droit pénal: risques et responsabilités

décembre 31 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur L’entreprise et le droit pénal: risques et responsabilités
CEDoc: Sciences Juridiques et Politiques Laboratoire de Recherche, Droit des Affaires et Justice Alternative
Dans le cadre des formations complémentaires obligatoires des doctorants,
le laboratoire de recherche,droit des affaires et justice alternative –LRDAJA-,
organise un séminaire de formation sous le thème :

L’entreprise et le droit pénal: risques et responsabilités

Chaque homme sent la nécessité du droit comme moyen d’organiser les relations entre les êtres humains. Le droit est aussi un phénomène social qui ne doit laisser personne indifférent. S’agissant plus particulièrement de l’entreprise, le droit est longtemps apparu comme secondaire face à d’autres préoccupations: la production, la commercialisation, la finance. Cependant, la réalité change. Appréhender le droit apparait aujourd’hui indispensable qu’il s’agisse pour l’entreprise de s’organiser ou d’agir sur le marché.

En effet, l’entreprise quelque soit sa forme sociétaire ou unipersonnelle, a vu son action encadrée par un nombre croissant de règles juridiques destinées à assainir les relations économiques, que ce soit dans le domaine du droit des sociétés, du droit du travail, du droit fiscal, du droit financier, du droit environnemental etc..

Cette inflation de législations régulant les activités économiques, très souvent complétées par des sanctions pénales, implique un risque pénal très redouté pour les entreprises et qui constitue une préoccupation majeure de leurs dirigeants. Sans cesse, confrontées à des lois et à des obligations nouvelles, les entreprises peuvent rapidement se trouver dans une situation délicate et voir leur responsabilité pénale engagée.

Certes, les risques pénaux générés par toutes les activités de l’entreprise et les mécanismes d’engagement de la responsabilité pénale sont depuis longtemps et demeurent toujours des questions d’actualité. Aussi, cette formation a pour but de mettre la lumière sur les risques d’infractions relevant de l’activité de l’entreprise et sur les différentes évolutions en la matière et de débattre des questions juridiques et pratiques qui ne manquent de se poser concernant la responsabilité pénale des entreprises et de leurs dirigeants.

Les axes de la formation:

I-L’entreprise face au risque pénal

  • Les risques d’infractions liées au domaine des affaires (droit de la concurrence, droit de la consommation, droit des sociétés, droit financier…)
  • Les risques d’infractions liées au du droit du travail
  • Les risques d’infractions liées au droit de l’environnement

II-La responsabilité pénale des entreprises et de leurs dirigeants

  • La responsabilité pénale des personnes morales
  • La responsabilité pénale des dirigeants de l’entreprise

 

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La thèse de doctorat en droit : méthodologie et orientations

décembre 17 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur La thèse de doctorat en droit : méthodologie et orientations

« La thèse est la dernière aventure véritablement solitaire » aurait dit ou écrit le Doyen VIDEL, ce qui est assez proche de la réalité.

Commencer, achever, soutenir une thèse en droit est une épreuve initiatique en ce sens qu’elle permet au candidat de découvrir une méthode, une pensée juridique, la doctrine et sa diversité, la jurisprudence et sa richesse, leurs conflits, parfois la confrontation des idées. La thèse de doctorat vient aussi parfaire les études juridiques et présente un grand intérêt pour la communauté scientifique.

Les thèses universitaires se prononcent souvent sur des thèmes qui nécessitent une réflexion approfondie et une culture juridique complète, ce qui n’exclut en rien la place pour des thèses portant sur des thèmes plus techniques, sur un contrat, sur une clause, une institution juridique particulière.

Aussi, quelle que soit la thèse, quel que soit l’objectif qui sous-tend le projet de thèse, la qualité s’impose en toute circonstance. En effet, exposés à de réels risques d’erreurs, de pertes de temps et d’énergie et, au bout du compte quelquefois, de découragement, les doctorants doivent avoir la formation et l’information qui permettront de commencer, finaliser et soutenir leur travail dans les meilleures conditions.

Cette formation vise, ainsi à livrer aux doctorants quelques règles élémentaires en matière de recherche, à les orienter durant leur processus d’écriture et de débattre, autour d’une table ronde, des difficultés méthodologiques et pratiques qui entravent l’accomplissement du projet de thèse des doctorants.

Comité d’organisation

 Mr. A. SQUALLI, FSJES-Fès.

Mme. O. MAKOUDI, FSJES-Fès.

Mr. M. BOUZLAFA, FSJES-Fès.

Mr. A. SELMANI, FSJES-Fès.

Mr. N. LAARAJ, FSJES-Fès.

Mme. N. EL BAKOURI, FSJES-Fès.

Mme. Z. FASSI FIHRI, FSJES-Fès.

Mme. N. HAMOUTI, FSJES-Fès.

Mme. K. NFISSI, FSJES-Fès.

Mme. K.BALBOUL, FSJES-Fès.

Comité scientifique

 Mr. A. SQUALLI, FSJES-Fès.

Mme. O. MAKOUDI, FSJES-Fès.

Mr. M. BOUZLAFA, FSJES-Fès.

Mme. N. EL BAKOURI, FSJES-Fès.

Mme. K. BALBOUL, FSJES-Fès.

 

 

 

 

 

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Colloque international : Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

octobre 30 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Colloque international : Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

La Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales de Fès

Le Département des Sciences économiques et gestion :

Le Laboratoire de Coordination des Études et des Recherches en Analyses et Prévisions Économiques (CERAPE)

Et le Département de droit public :

Le Laboratoires des Études Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD),

Organisent un colloque international, sous le thème :

Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

Le 5 décembre 2018

 

Contexte et objectifs du Colloque :

Le Maroc s’est doté, le 29 juillet 2011, d’une nouvelle Constitution. La réforme constitutionnelle a été entreprise sur la base de sept poteaux indicateurs majeurs, à savoir, la consécration constitutionnelle du caractère pluraliste de l’identité marocaine, la consolidation de l’Etat de droit et des institutions, l’affichage de la ferme volonté d’ériger la justice au rang de pouvoir indépendant, la consolidation du principe de séparation et d’équilibre des pouvoirs, l’affermissement des mécanismes de moralisation de la vie publique et la constitutionnalisation des instances en charge de bonne gouvernance.

L’adoption du texte constitutionnel s’inscrit certes dans un processus de construction politique, d’une architecture d’institutions et d’une convergence de pouvoirs et d’acteurs. Mais dans une société, cette construction à consonance politique n’est pas une fin en soi ; elle demeure un instrument par lequel celle-ci cherche à atteindre sa finalité à savoir le développement et la prospérité de cette société. Une telle entreprise n’est possible que par l’instauration de mesures- notamment financières- susceptibles de réduire les inégalités sociales et spatiales. Celles-ci freinent considérablement le développement de la richesse au Maroc.

De ce fait, la corrélation entre la Loi fondamentale du pays, ses finances publiques et la réduction des inégalités devrait en principe relancer le débat sur la capacité des pouvoirs publics à garantir l’égalité des chances et des opportunités à toute la population sur l’ensemble du territoire ainsi que la nécessité de clarifier la polémique autour du paradoxe de l’équité spatiale puisque depuis que le Royaume s’est doté d’un nouveau découpage territorial, suite à la promulgation du décret n° 2-15-40 du 20 février 2015, la question sur les inégalités spatiales et la cohésion territoriale ne cesse de se poser avec acuité.

Dans ce contexte, nombreuses sont les assertions dans le texte constitutionnel, destinées à traduire la volonté de l’Etat pour réduire toutes formes d’inégalités. Les finances publiques sont le moyen indispensable pour réaliser ce vœu pieux.

Vu l’intérêt scientifique de cette thématique et l’apport indéniable de la communauté scientifique à ce sujet, le Département des Sciences économiques et gestion représenté par le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public représenté par le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès, organiseront un colloque portant sur : le thème « Constitution, finances publiques et réduction des inégalités ».

L’objectif de ce Colloque est de débattre de la question de l’interaction efficace à réaliser entre la constitution, les finances de l’Etat et la réduction des inégalités au Maroc. Les lectures et réflexions croisées des juristes, économistes et financiers permettront d’apporter des éclairages sur cette interaction.

Axes du Colloque :

 

  • La Constitution de juillet 2011 et les objectifs du développement durable.
  • La réduction des inégalités sociales et spatiales dans l’esprit de la Constitution de juillet 2011.
  • La Constitution de juillet 2011 et droit au bien-être.
  • La Constitution de juillet 2011, Finances de l’Etat et réduction des inégalités.
  • Les finances de l’Etat, un outil central de réduction des inégalités au Maroc.
  • Les finances des collectivités territoriales et la réduction des inégalités.
  • La Constitution de juillet 2011 et politiques publiques de réduction des inégalités

Soumission des communications :

Les intéressés devront soumettre un résumé de 500 mots accompagné de titre de la communication, des mots clefs et d’une liste bibliographique sélective.

Les propositions seront soumises en français ou en arabe ou en anglais

Les propositions doivent respecter le format suivant :

Page de garde : – Titre de la communication (Times New Roman 14, gras, centré) – Pour chaque auteur (en Times New Roman 12, gras, centré): Prénom / Nom ; fonction ; Institution ; contact (Adresse professionnelle complète, email)

Résumé de la communication :

– Police Times 12 pts, marges 2,5, Interligne 1,5.

Calendrier :

25 novembre 2018 : Date limite d’envoi des propositions de communication

30 novembre 2018 : Communication de la liste des propositions sélectionnées

5 décembre 2018: Tenue du Colloque

Coordination du colloque :

Pour la soumission des propositions, contactez :

Le professeur : Abderrazak EL HIRI

abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

Le professeur : Abdelali BOUZOUBAA

abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

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octobre 30 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur

La Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès

Le Département des Sciences économiques et gestion :

Le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE)

Et le Département de droit public :

Le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD),

Organisent un colloque international, sous le thème :

Constitution, finances publiques et réduction des inégalités

Le 5 décembre 2018

 

Contexte et objectifs du Colloque :

 Le Maroc s’est doté, le 29 juillet 2011, d’une nouvelle Constitution. La réforme constitutionnelle a été entreprise sur la base de sept poteaux indicateurs majeurs, à savoir, la consécration constitutionnelle du caractère pluraliste de l’identité marocaine, la consolidation de l’Etat de droit et des institutions, l’affichage de la ferme volonté d’ériger la justice au rang de pouvoir indépendant, la consolidation du principe de séparation et d’équilibre des pouvoirs, l’affermissement des mécanismes de moralisation de la vie publique et la constitutionnalisation des instances en charge de bonne gouvernance.

L’adoption du texte constitutionnel s’inscrit certes dans un processus de construction politique, d’une architecture d’institutions et d’une convergence de pouvoirs et d’acteurs. Mais dans une société, cette construction à consonance politique n’est pas une fin en soi ; elle demeure un instrument par lequel celle-ci cherche à atteindre sa finalité à savoir le développement et la prospérité de cette société. Une telle entreprise n’est possible que par l’instauration de mesures- notamment financières- susceptibles de réduire les inégalités sociales et spatiales. Celles-ci freinent considérablement le développement de la richesse au Maroc.

De ce fait, la corrélation entre la Loi fondamentale du pays, ses finances publiques et la réduction des inégalités devrait en principe relancer le débat sur la capacité des pouvoirs publics à garantir l’égalité des chances et des opportunités à toute la population sur l’ensemble du territoire  ainsi que la nécessité de clarifier la polémique autour du paradoxe de l’équité spatiale puisque depuis que le Royaume s’est doté d’un nouveau découpage territorial, suite à la promulgation du décret n° 2-15-40 du 20 février 2015, la question sur les inégalités spatiales et la cohésion territoriale ne cesse de se poser avec acuité.

Dans ce contexte, nombreuses sont les assertions dans le texte constitutionnel, destinées à traduire la volonté de l’Etat pour réduire toutes formes d’inégalités. Les finances publiques sont le moyen indispensable pour réaliser ce vœu pieux.

Vu l’intérêt scientifique de cette thématique et l’apport indéniable de la communauté scientifique à ce sujet, le Département des Sciences économiques et gestion représenté par le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public représenté par le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès, organiseront un colloque portant sur : le thème « Constitution, finances publiques et réduction des inégalités ».

L’objectif de ce Colloque est de débattre de la question de l’interaction efficace à réaliser entre la constitution, les finances de l’Etat et la réduction des inégalités au Maroc. Les lectures et réflexions croisées des juristes, économistes et financiers permettront d’apporter des éclairages sur cette interaction.

Axes du Colloque :

 

  • La Constitution de juillet 2011 et les objectifs du développement durable.
  • La réduction des inégalités sociales et spatiales dans l’esprit de la Constitution de juillet 2011.
  • La Constitution de juillet 2011 et droit au bien-être.
  • La Constitution de juillet 2011, Finances de l’Etat et réduction des inégalités.
  • Les finances de l’Etat, un outil central de réduction des inégalités au Maroc.
  • Les finances des collectivités territoriales et la réduction des inégalités.
  • La Constitution de juillet 2011 et politiques publiques de réduction des inégalités

 Soumission des communications :

Les intéressés devront soumettre un résumé de 500 mots accompagné de titre de la communication, des mots clefs et d’une liste bibliographique sélective.

Les propositions seront soumises en français ou en arabe ou en anglais

Les propositions doivent respecter le format suivant :

Page de garde : – Titre de la communication (Times New Roman 14, gras, centré)  – Pour chaque auteur (en Times New Roman 12, gras, centré):    Prénom / Nom ; fonction ;   Institution ;  contact (Adresse professionnelle complète, email)

Résumé de la communication :

– Police Times 12 pts, marges 2,5, Interligne 1,5.

Calendrier :

 25 novembre 2018 : Date limite d’envoi des propositions de communication

30 novembre 2018 : Communication de la liste des propositions sélectionnées

5 décembre 2018: Tenue du Colloque

Coordination du colloque :

 Pour la soumission des propositions, contactez :

Le professeur : Abderrazak EL HIRI

abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

Le professeur : Abdelali BOUZOUBAA

abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

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Colloque international : Le contrôle de gestion dans tous ses états

octobre 23 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Colloque international : Le contrôle de gestion dans tous ses états
  1. Thème du Colloque

Le contexte économique mondial actuel est marqué par la montée de la concurrence et des exigences de la compétitivité, l’extension du champ du numérique et du digital, la progression des incertitudes, l’accroissement des préoccupations liées au développement durable, à la responsabilité sociale (et sociétale) des entreprises et aux attentes des différentes parties prenantes…. Ces mutations interpellent les managers en général et les contrôleurs de gestion en particulier.

Dans ce contexte, le contrôle de gestion, appréhendé dans sa double dimension technico économique et managériale, est reconnu comme cette activité  qui apporte aux organisations l’aide à la décision et à l’exercice de leurs responsabilités, les méthodes d’orientation des comportements et d’évaluation des performances. Il favorise les processus sur lesquels repose la mise en pratique de la stratégie et assure la qualité des productions fournies par les organisations tant privées que publiques.

Au Maroc, le lancement du vaste chantier de  régionalisation avancée a hissé les collectivités territoriales au rang d’acteurs importants du développement économique des régions. Ces dernières se caractérisent par la grande diversité des besoins, par  la multiplicité des acteurs à mobiliser et par la complexité des processus décisionnels. Ce qui requiert la conception et la mise en place de systèmes de contrôle de gestion et de gouvernance territoriale pouvant traduire la stratégie, orienter les comportements  et assurer le pilotage des performances des territoires et de leur attractivité.

En somme, le contrôle de gestion est au cœur des problématiques liées aux mutations actuelles qui caractérisent le contexte et c’est à ce titre qu’il interpelle les chercheurs en science de gestion.  Le colloque organisé par le laboratoire EDETO de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah propose d’appréhender cette fonction importante des organisations dans ses différentes dimensions. Il s’agit de cerner le contrôle de gestion dans ses différents états : théorique, pratique, formel, informel, au sein des organisations publiques, privées et sociales.

Le colloque « le Contrôle de Gestion dans tous ses états » constitue un rendez-vous biannuel réunissant enseignants-chercheurs et praticiens du contrôle en vue d’échanger autour des résultats des recherches académiques et des enseignements d’expériences. C’est également l’occasion d’entrevoir les perspectives d’évolution de la recherche dans ce domaine.

Ainsi, le colloque vise les objectifs suivants :

  • Faire émerger des thématiques de recherche répondant aux spécificités du contexte et des organisations au Maroc ;
  • Engager un débat sur les dimensions théoriques du contrôle de gestion ;
  • Partager et échanger des expériences entre académiciens, experts, professionnels, chercheurs, entrepreneurs et doctorants ;
  • Rapprocher les chercheurs et les praticiens par l’encadrement et la réalisation de projets communs, le cas échéant ;
  • Rendre compte des enjeux et défis actuels et à venir du contrôle de gestion dans différents contextes organiastionnels.
  1. Axes du Colloque

Le comité scientifique invite les chercheurs et les praticiens à présenter, de façon non exhaustive, des communications et des retours d’expériences centrés sur les axes suivants :

Axe 1 : Le cadre théorique du contrôle de gestion

  • Le contrôle de gestion et les théories des organisations ;
  • L’approche critique du contrôle de gestion ;
  • Le contrôle de gestion au service de la stratégie ;
  • Le contrôle de gestion, la modélisation et la décision ;
  • Le contrôle de gestion et le pilotage de la performance.

Axe 2 : Le contrôle de gestion face à de nouveaux contextes

  • Le contrôle de gestion à l’ère du digital;
  • Le contrôle de gestion dans le secteur des services ;
  • Le contrôle de gestion et l’innovation ;
  • Le contrôle de gestion dans les organisations à but non lucratif ;
  • Le contrôle de gestion et la RSE ;
  • Le contrôle de gestion de l’immatériel ;
  • Le contrôle de gestion dans le secteur de la culture.

Axe 3 : Le contrôle de gestion et la gouvernance des organisations publiques

  • Démarche du contrôle de gestion public ;
  • Le contrôle de gestion au sein de l’Hôpital public Marocain ;
  • Le contrôle de gestion au sein de l’université ;
  • Le contrôle de gestion dans les services publics.

Axe 4 : Le contrôle de gestion dans les collectivités territoriales

  • Les facteurs clés de réussite de mise en place d’un système de pilotage des collectivités territoriales ;
  • Le contrôle de gestion au service de la planification territoriale ;
  • Les outils et techniques du contrôle de gestion dans les collectivités territoriales ;
  • Le système d’information territorial décisionnel;
  • Management et évaluation des performances territoriales ;
  • Contrôle de gestion et gouvernance territoriale ;
  • Le métier du contrôleur de gestion dans les collectivités territoriales ;
  • Le jeu des acteurs dans et autour de la gouvernance territoriale.

Axe 5 : Les pratiques du contrôle de gestion dans les organisations privées

  • Le métier du contrôleur de gestion ;
  • Les pratiques de contrôle de gestion dans différents contextes organisationnels (grande entreprise, PME, entreprise familiale, entreprise numérique, …);
  • L’instrumentation et l’appropriation du contrôle de gestion dans les organisations privées ;
  • La structuration des systèmes de pilotage de la performance dans les organisations privées ;
  • Le contrôle de gestion et la gouvernance des projets.
  1. Modalités de soumission

La soumission au Colloque peut prendre la forme d’un papier de recherche. L’appel à communication est ouvert à tous les enseignants-chercheurs et praticiens ayant conduit une recherche sur les thèmes proposés. Toutes les communications seront soumises à une évaluation par le Comité Scientifique du Colloque.

Les propositions de communication au Colloque pourront porter sur des réflexions théoriques et/ou des travaux empiriques. Le colloque sera aussi un lieu d’échanges et de réflexion prospectif et convivial entre la communauté scientifique et les praticiens du monde des organisations et des entreprises.

La sélection se fera à partir des intentions à communication, dans un premier temps,  et des textes définitifs, dans un second temps. Nous vous invitons à envoyer le texte définitif de la communication sous format word et qui ne doit pas dépasser 15 pages, au plus tard le  15 février 2019.

Après la sélection par le Comité Scientifique du Colloque, certaines communications pourront être proposées pour publication dans un ouvrage collectif, ou dans un numéro spécial de la revue du laboratoire EDETO.

Les propositions de communication et les textes définitifs sont à envoyer via la plate forme : https://easychair.org/conferences/?conf=edeto2019

La soumission au Colloque peut être aussi une participation au consortium doctoral. Le Consortium Doctoral s’adresse aux chercheurs préparant une thèse de doctorat qui a un rapport avec la problématique centrale du Colloque. Le consortium doctoral leur donne l’occasion de présenter leur travail de recherche et de discuter notamment des choix méthodologiques et de la validation empirique. Il a pour but d’aider et soutenir les doctorants pour le développement d’une recherche doctorale de qualité. Il est ouvert à tout doctorant souhaitant partager ses travaux avec des professeurs expérimentés, afin de bénéficier de conseils et de recommandations complémentaires. Ce consortium s’adresse en priorité aux doctorants se situant à un stade intermédiaire de leur recherche. Les doctorants qui désirent présenter leur recherche doivent soumettre un résumé de 15 pages maximum, en français ou en anglais, selon les normes décrites ci-dessous.

  1. Consignes de soumission

4.1. Papiers de recherche

– Les communications seront rédigées sous format Word uniquement, en Times New Roman 12, sur format A4, avec numérotation des pages, des marges haute, basse, droite et gauche de 2,5 cm (1 pouce), alignement justifié et un interlignage simple.

– Les communications doivent comprendre 35.000 signes maximum (espaces compris), soit 15 pages maximum (sans compter les notes, graphiques, tableaux, figures, références, annexes, bibliographie et les deux pages de garde).

– Les titres et sous-titres respecteront la hiérarchie suivante :

  • Titre principal : centré, gras, Times New Roman 16
  • Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 14
  • 1. Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 12
  • 1.1. Justifié, Italiques, Minuscules, Times New Roman 12

– Les pages seront numérotées en bas au centre sous le format 1, 2… à compter de la page 2.

– Les notes bibliographiques seront  intégrées dans le texte  (Auteurs, Année d’édition).

– Les titres et les sous-titres doivent être en gras, sur une ligne séparée.

– La 1ère page de garde contient le titre de la communication, l’axe du Colloque dans lequel elle s’inscrit, le prénom et le nom du (ou des) auteur(s) avec leur fonction et le nom de leur institution ainsi que les coordonnées complètes de l’auteur ou des auteurs principaux (adresse postale, téléphone, courriel).

– La 2ème page de garde contient le titre de la communication en français et en anglais, un résumé de 250 mots maximum en français et en anglais et les mots clefs (5 au maximum).

– Le texte principal sera suivi des annexes. Les tableaux (numérotés) et les figures (numérotées) sont à intégrer dans le texte.

– Les références bibliographiques sont rappelées en fin de document par ordre alphabétique des auteurs,  et présentées selon les normes suivantes :

  • Pour un ouvrage : Mintzberg H. (1982), Structures et dynamique des organisations, Editions d’Organisation, Paris.
  • Pour un article de revue : Martinet A.C. (1990), « La logique paradoxale du management stratégique », Cahiers Lyonnais de recherche en gestion, n°11, pp. 197-209.
  • Pour un article dans un ouvrage collectif : Pasquero J. (2005), « La RSE comme objet de sciences de gestion : le concept et sa portée », In Turcotte M.F. & Salmon A. (dir.), Responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise, Presse de l’Université du Québec.
  • Pour un article présenté lors d’un colloque : Valiorgue& al. (2009), « La RSE, comme enjeux organisationnel et managérial : l’héritage oublié du courant Corporate Social Responsiveness », AIMS, Grenoble, 3-5 Juin.

4.2. Consortium Doctoral

– La mise en page (format A4) devra prévoir des marges (supérieures, inférieures et latérales) de 2 ,5 cm. Le texte ne doit pas excéder 15 pages y compris  la bibliographie et les annexes. Il sera écrit en Times News Roman (12 points), en interligne simple et sera justifié (aligné à gauche et à droite).

– La première page, non numérotée, comprendra uniquement :

  • Le titre de la thèse ;
  • L’année d’inscription en doctorat à préciser obligatoirement ;
  • Nom et le prénom du doctorant ;
  • Nom et prénom du directeur de thèse ;
  • L’affiliation : Université, Faculté, Laboratoire ;
  • L’adresse électronique et le téléphone du doctorant ;
  • Un résumé à interligne simple de maximum 300 mots indiquant la problématique, la méthodologie et les principaux résultats attendus ;
  • Un maximum de cinq mots clés qui se référeront aux thèmes et concepts centraux développés dans le travail de recherche.

– Pour que le texte soit accepté, il doit comporter :

  • Introduction (intérêt et originalité du sujet) ;
  • Problématique ;
  • Méthodologie ;
  • Plan indicatif ;
  • Résultats attendus ;
  • Etat d’avancement ;
  • Principales références bibliographiques.

–  Les titres, les sous-titres, les renvois bibliographiques, les références bibliographiques et le texte principal seront présentés dans les mêmes normes que celle des papiers de recherche.

Le comité Scientifique prendra une décision finale (acceptation ou rejet) sur chaque soumission.

  1. Dates importantes à retenir 
18 octobre 2018 Publication de l’appel à communication
31 Décembre 2018 Date limite d’envoi de votre intention à communication
31 Janvier 2019 Communication de la décision d’acceptation ou de refus de la proposition à l’auteur principal.       
28 février 2019 Date limite d’envoi de votre texte définitif
31 mars 2019 Communication de la décision d’acceptation ou de refus du texte définitif à l’auteur principal.
15 avril 2019 Présentation de la programmation finale du Colloque.
25 et 26 avril 2019 Tenue du Colloque.

Pour plus d’informations, contactez : edeto@usmba.ac.ma

  1. Coordonnateurs du Colloque
  2. SLIMANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  3. JELLOULI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  4. BENJELLOUN, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès
  1. Comité d’Organisation

7.1. Les membres du Laboratoire EDETO

  1. M. ABDELLAOUI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  2. ALIGOD, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  3. BENJELLOUN, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  4. EL KHODARY, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  5. FOUGUIG, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  6. HEMMI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  7. JELLOULI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  8. ROUCHDI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  9. SKOURI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  10. SLIMANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

7.2. Membres externes

  1. MANSOUR, Doyen par Intérim de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  2. BENAMAR, Senior – Manager à KPMG, Expert Comptable, DPLE, Rabat.
  3. BENELHAJ, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  4. BENNANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  5. DRISSI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  6. DYANE, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  7. GUEHAIR, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  8. HEBBANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  9. JOUAHRI, Senior – Consultant Risk-Manager, Vice-Président de l’ASMEX, Antenne Fès – Meknès.
  10. MAKHTARI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.
  11. Comité Scientifique
S. M. ABDELLAOUI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

L. ALIGOD, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

W. AZAN, Université de Haute Alsace, France.

M. H. BENGRINA, Recteur de l’UFC, Ouargla, Algérie.

A. BENHABIB, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Tlemcen, Algérie.

S. BENJELLOUN, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

K. BENNIS, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

B. BENRAISS, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

N. BERLAND, Université de Paris Dauphine, France.

M. BOLLECKER, Université de Haute Alsace, France.

M. BOUHOUALA, Université Grenoble-Alpes,  Grenoble.

A. BOURAHLA, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Sidi Belabbes, Algérie.

A. CHERABI, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Constantine, Algérie.

M. CHOUKRI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Oujda.

A. DERBAL, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Oran, Algérie.

A. DJEFLAT, Université de Lille 1, France.

O. EDDELANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

Z. EJBARI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Tanger.

Y. ERRAMI, ESC, Pau, France.

Y. HAMIDI, Recteur de l’Université Yahia Farès, Médéa, Algérie.

M. EL KHODARY, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

H. EL MELLOUKI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

 

B. FOUGUIG, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. HEMMI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. HSSAINATE, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Agdal, Rabat.

T. JELLOULI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

A. JOYAL, Professeur Associé au Département de Finance et de Gestion de l’UQTR, Canada.

T. KARIMI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

A. MAGHNI, Ecole Nationale de Commerce et de Gestion, Tanger.

S. MALIKI, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion,  Tlemcen, Algérie.

M. NMILI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. OUBRAHIMI, Faculté Polydisciplinaire, Khouribga.

K. OULAD SEGHIR, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Tanger.

M. PENDARIES, Université d’Aix Marseille.

I. ROUCHDI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

M. R. SBIHI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Agdal, Rabat.

A. R.  SIAGH, Vice-Doyen, Faculté des Sciences Economiques, Commerciales et des Sciences de Gestion, Ouargla.

A. SILEM, Université de Jean-Moulin, Lyon 3.

A. SKOURI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

H. SLIMANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Fès.

S. YOUSSEF, Ecole Nationale de Commerce et de Gestion, Casablanca.

M. ZEAMARI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Meknès.

A. ZEKRI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Agdal, Rabat.

A. ZINE, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Souissi, Rabat.

 

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Réflexions autour du renouvellement du modèle de développement au Maroc

septembre 14 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur Réflexions autour du renouvellement du modèle de développement au Maroc

Appel à contributions

 Réflexions autour du renouvellement du modèle de développement au Maroc

[النسخة العربية]

I-Contexte et objectif du colloque

 Depuis plusieurs années, le concept de développement n’a cessé de s’enrichir et de se raffiner, mais les politiques adoptées en sa faveur sont en crise.

De son côté, le Maroc, s’inscrivant dans la dynamique inhérente à la mondialisation, éprouve fortement le besoin d’une relance, mais le scepticisme l’emporte s’agissant des résultats que l’on peut en attendre. Une partie importante des écueils tient à l’absence de doctrine réellement homogène et largement partagée sur le fait de savoir comment réaliser le développement.

Cette nouvelle/ancienne problématique fut l’un des points d’orgue du discours du souverain marocain à l’occasion de la rentrée parlementaire puisqu’il a plaidé pour un nouveau modèle de développement à même de répondre aux aspirations de toutes les catégories de la population. Dans le même contexte, l’appel royal a été entériné, le 19 février 2018, par un message adressé au 3ème Forum parlementaire sur la justice sociale, réclamant une «  réflexion nationale » sur le nouveau modèle de développement.

En effet, selon le chef de l’Etat, le développement adopté jusque là par le Royaume «  ne permet plus, désormais, de répondre aux demandes et aux besoins croissants des citoyens ni de réduire les inégalités sociales et les disparités spatiales. Il ne peut, en conséquence, favoriser l’avènement d’une justice sociale ». Ce qui impose, selon le Roi, que les nouvelles approches du modèle de développement marocain doivent prendre en considération « une vision intégrée de gouvernance centrale et territoriale, envisagée sous tous ses aspects, y compris le dispositif juridique qui le régit ».

Conscients de l’intérêt scientifique de cette thématique et de l’apport indéniable de la communauté scientifique à ce sujet, le Département de Sciences économiques et gestion représenté par le Laboratoire de Coordination des Etudes et des Recherches en Analyses et Prévisions Economiques (CERAPE) et le Département de droit public représenté par le Laboratoires des Etudes Constitutionnelles, Financières et du Développement (LECFD) de La Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Fès, organiseront un colloque portant sur :le thème « Réflexions autour du renouvellement du modèle de développement au Maroc ».

II-Axes  du Colloque

  • Les approches conceptuelles

-Les délimitations conceptuelles : développement économique ;  développement humain ; développement durable ; développement social ; développement intégré ; développement inclusif…

-Le développement à l’aune des grandes théories économiques et juridico-politiques

-Lecture comparée dans les modèles du développement…

  • Les approches juridico-institutionnelles

-L’approche territoriale : la remise à niveau structurelle de la gouvernance urbaine ; la régionalisation comme réponse aux effets centrifuges de la mondialisation …

-L’interaction entre démocratisation et développement ;

-La modernisation des services publics territoriaux et des entreprises publiques;

-La réforme des environnements fiscaux et réglementaires…(réforme de la fiscalité ; du droit des entreprises ; du code du travail…)

-Le respect et le renforcement des droits et libertés fondamentaux comme assise d’un nouveau modèle du développement

  • Les approches socio-économiques :

-L’entreprise marocaine : un acteur incontournable du nouveau modèle de développement ;

-La compétitivité de l’entreprise ;

-Le commerce extérieur : accords de libre-échange ; export et import…

-La transition numérique  comme objectif de la nouvelle pensée économique…

-La justice sociale et la réduction des inégalités ;

-Les stratégies sectorielles, pilier du développement socio-économique.

Calendrier :

30 septembre 2018 : Date limite d’envoi des propositions de communication

5 octobre 2018: Communication de la liste des propositions sélectionnées

19-20 octobre 2018: Tenue du Colloque

Pour la soumission des propositions, contactez :

Le professeur : Abderrazak EL HIRI

abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

Le professeur : Abdelali BOUZOUBAA

abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

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تأملات حول تجديد النموذج التنموي المغربي

septembre 14 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur تأملات حول تجديد النموذج التنموي المغربي

تاملات حول تجديد النموذج التنموي المغربي

  • سياق واهداف الندوة

عرف مفهوم التنمية تطورا ملحوظا خلال السنوات الاخيرة، لكن السياسات المعتمدة لتحقيقه تمر بازمة حقيقية. ففي اطار الدينامية التي تعرفها العولمة اصبح المغرب يتوق الى تحقيق انطلاقة اقتصادية مستدامة من اجل تجاوز تداعيات ما ترتب عن هذه الازمة.

هذه الاشكالية كانت حاضرة في الخطاب الملكي بمناسبة افتتاح الدورة البرلمانية الخريفية الاخيرة، حيث اكد الملك على ضرورة تجديد النموذج التنموي للاستجابة لتطلعات وطموحات المواطنين.

وفي هذا الاطار، اكد رئيس الدولة في الرسالة الموجهة للملتقى البرلماني الثالث حول العدالة الاجتماعية على ضرورة انخراط الجميع من اجل التفكير في صياغة مقاربة وطنية للنهوض بمتطلبات هذا النموذج التنموي الجديد.

وانطلاقا من الادوار الطليعية المشهود بها للاستاذ الباحث في نطاق تخصصه العلمي، تعتزم شعبة العلوم الاقتصادية والتدبير ممثلة في  » مختبر تنسيق الدراسات والابحاث حول التحاليل والتوقعات الاقتصادية  » وشعبة القانون العام عبر  » مختبر الدراسات الدستورية والمالية والتنموية « ، بشراكة مع مؤسسة  » هانس سيدل »، تنظيم ندوة علمية حول موضوع :   » تاملات حول تجديد النموذج التنموي المغربي » وذلك يومي 19 و20 أكتوبر 2018

  • محاور الندوة
  • المقاربات النظرية والمفاهيمية
  • التحديدات المفاهيمية : التنمية الاقتصادية ; التنمية البشرية ; التنمية المستدامة ; التنمية الاجتماعية والتنمية المندمجة
  • النظريات الاقتصادية والقانونية والسياسية المتعلقة بالتنمية
  • قراءات مقارنة للنماذج التنموية
  • المقاربات القانونية والمؤسساتية :
  • المقاربة الترابية للتنمية : اعادة التاهيل الهيكلي للحكامة الحضرية، الجهوية كاطار لمعالجة آثار العولمة
  • التداخل بين التنمية والديمقراطية
  • تجديد الخدمات العمومية الترابية والمرافق العمومية
  • اصلاح الاطار القانوني والتنظيمي : الاصلاح الجبائي، قانون المقاولات، مدونة الشغل…
  • احترام وتقوية الحقوق والحريات الاساسية كارضية صلبة لتجديد النموذج التنموي

               ج) المقاربات الاقتصادية والاجتماعية

                 –  المقاولة المغربية كفاعل رئيسي لتجديد النموذج التنموي

                 –  تنافسية المقاولة

                 –  التجارة الخارجية : اتفاقيات التبادل الحر…

                 –  التحول الرقمي كمشروع للفكر الاقتصادي الجديد

                 –  العدالة الاجتماعية والعمل على توسيع دائرة الاستفادة من نتائجها

                 –  الاستراتيجيات القطاعية  كدعامات للتنمية الاقتصادية والاجتماعية

3- جدولة زمنية

◄ 30 شتنبر 2018: آخر اجل لاستقبال مشاريع المداخلات

◄ 05 اكتوبر 2018: الاعلان عن مقترحات الاوراق المقبولة

◄ 19/20 اكتوبر 2018: انعقاد الندوة

ملحوظة : لارسال او ايداع مشاريع المداخلات يرجى الاتصال بالاستاذين :

عبدالرزاق الهيري (شعبة ع. الاقتصادية والتدبير) abderrazak.elhiri@usmba.ac.ma

عبدالعالي بوزبع ( شعبة القانون العام) abdelali.bouzoubaa@usmba.ac.ma

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الديمقراطية: الخطاب و الممارسة

février 6 A _agenda, Non classé Par administrateur Commentaires fermés sur الديمقراطية: الخطاب و الممارسة

ينظم مختبر الدراسات الدستورية والمالية والتنموية بكلية الحقوق ـ فاس، بشراكة مع مركز تكامل للأبحاث والدراسات ومؤسسة هانس زايدل، ندوة دولية علمية في موضوع:

الديمقراطية: الخطاب و الممارسة

بتاريخ 13 و14 فبراير 2018

بمقر كلية العلوم القانونية والاقتصادية والاجتماعية

جامعة سيدي محمد ابن عبد الله ـ فاس

*******

برنامج الندوة:

اليوم الأول: الثلاثاء 13 فبراير 2018

  • استقبال المشاركين: 08H30 – 09H00

الجلسة الافتتاحية: 09H00 – 09H20

  • كلمة المنظمين:
  • السيد عميد كلية العلوم القانونية والاقتصادية والاجتماعية بجامعة سيدي محمد ابن عبد الله ـ فاس؛
  • السيد رئيس شعبة القانون العام
  • السيد مدير مختبر الدراسات الدستورية والمالية والتنموية؛
  • السيد المدير التنفيذي لمركز تكامل للدراسات والأبحاث؛
  • السيد ممثل مؤسسة هانس زايدل بالمغرب.

الجلسة الأولى: 09H30 – 11H00 / رئاسةد.  : التهامي بن احدش، أستاذ التعليم العالي بكلية الحقوق، فاس

  1. د. عادل حدجامي؛ أستاذ باحث في الفسلفة، كلية الآداب والعلوم الانسانية، الرباط:

« الديمقراطية: المفهوم والتاريخ« .

  1. د. عبد الرحيم منار اسليمي، أستاذ القانون العام كلية الحقوق أكدال، جامعة محمد الخامس:

« النظريات الدستورية لمعادلة الديمقراطية: قراءة في نماذج سياسية معاصرة ».

  1. دة. شريفة كلاع؛ أستاذة محاضرة بكلية العلوم السياسية والعلاقات الدولية، جامعة الجزائر3:

« قراءات نظرية للديمقراطية والتحول الديمقراطي: المفاهيم الأساسية وآليات الانتقال والترسيخ الديمقراطي ».

  1. د. أحمد مفيد؛ أستاذ باحث في القانون الدستوري، كلية الحقوق، فاس:

« الأسس الدستورية للديمقراطية« .

  1. د. عبد الغني امريدة؛ أستاذ باحث في القانون العام، كلية الحقوق، فاس:

« العلاقة بين المشاركة السياسية والديمقراطية« .

  • مناقشة
  • استراحة شاي: 11H00 – 11H20

 

الجلسة الثانية: 11H20 – 12H50/ رئاسة: د. عبد الحق عزوزي:  أستاذ التعليم العالي بكلية الحقوق بفاس

  1. دة. مارية الغزاوي؛ أستاذة باحثة بكلية الحقوق، مراكش:

«Démocratie et  flux des investissements directs Etrangers sont-ils  réconciliables ?»

  1. د. عبد السلام لزرق؛ أستاذ باحث بكلية الحقوق، طنجة:

« العلاقة  بين اقتصاد السوق والديمقراطية ».

  1. دة. حيرش سمية؛ أستاذة محاضرة،  قسم العلوم السياسية كلية الحقوق جامعة وهران2 الجزائر:

« الليبرالية بين الفردانية والديمقراطية والدولة..المصالحة الصعبة« .

  1. د. رضا نور؛ أستاذ باحث في القانون العام، كلية الحقوق، فاس:

 » Démocratie et capitalisme : duo ou duel« .

  1. ذ. عبد الإله سطي؛ باحث في العلوم السياسية والقانون الدستوري، كلية العلوم القانونية والاقتصادية والاجتماعية أكدال الرباط:

« جدلية التنمية والديمقراطية: مقاربة في المتغير المستقل والمتغير التابع ».

  • مناقشة

 

الجلسة الثالثة: 15H00 – 16H30 / رئاسة: د. مصطفى العارف، أستاذ الفلسفة المعاصرة، كلية الآداب ظهر المهراز، فاس.

  1. د. محمد المساوي؛ أستاذ القانون العام بكلية الحقوق، أكادير، جامعة ابن زهر:

« مفهوم الديمقراطية التمثيلية وصعوبات تفعيلها في النظام السياسي المغربي ».

  1. د. يوسف أشلحي؛ أستاذ باحث بكلية الحقوق، فاس:

« الديمقراطية وتحديث الفضاء السياسي في فكر يورغن هابرماس: من الفضاء العمومي إلى التداول ».

  1. ذة. هند بلعمر؛ باحثة في العلوم السياسية، جامعة الحسن الثاني، المحمدية:

«La démocratie au Maroc, une réalité concrète ou une utopie !»

  1. ذ. رشيد مقران؛ أستاذ متعاون كلية الحقوق أكدال الرباط:

« ثورات الربيع العربي ومسارات التغيير في تونس ومصر: قراءة فكرية في نماذج من الكتابات الأنجلو ساكسونية ».

  • مناقشة/استراحة شاي: 16H50 – 16H30

 

الجلسة الرابعة: 16H50 – 18H30/ رئاسة: د. محمد ايت المكي: أستاذ التعليم العالي بكلية الحقوق بفاس

  1. د. علي حسني؛ أستاذ التعليم العالي بكلية الحقوق مراكش:

 » جذور فكرة الديمقراطية في المغرب ».

  1. د. عبد الرحيم العلام؛ أستاذ باحث في القانون العام، جامعة القاضي عياض:

« الاشتباك مع الديمقراطية في مقالات الاسلاميين.. بين الرفض والقبول المشروط ».

  1. جمال كدوري، أستاذ القانون العام بكلية الحقوق، بفاس

« الديموقراطية، الاستقرار السياسي والتنمية: جدل الأولوية« 

  1. ذة. فاتن دويرية؛ باحثة في القانون العام، كلية الحقوق، طنجة:

« الانتقال الديمقراطي بين الدافع والمرتكز ».

  1. د. أمين عبد الإله؛ أستاذ القانون العام، كلية الحقوق، أكادير:

« اشكالية البناء الديمقراطي بالمغرب بين البراديكم الشكلي و البراديكم الموضوعي ».

  • مناقشة

اليوم الثاني: الأربعاء 14 فبراير 2018

الجلسة الخامسة: 09H00 – 10H15/ رئاسة: د. رشيد المرزكيوي، رئيس شعبة القانون العام بكلية الحقوق، فاس.

  1. الحسن الوارث، أستاذ القانون العام بكلية الحقوق، فاس:

« المغرب بعد دستور 2011: الوضع الحقوقي والديمقراطي على ضوء تقارير منظمات المجتمع المدني« 

  1. دة. خديجة الغازي؛ أستاذة القانون العام كلية الحقوق، فاس:

«la crise du système démocratique: la démocratie représentative en question»

  1. د.محمد لمساعدي؛ أستاذ باحث في القانون العام بجامعة القاضي عياض مراكش:

« مفهوم الشورى بين النصوص الكلاسيكية والنصوص الحديثة: قراءة في تطور المضمون ».

  • مناقشة
  • استراحة شاي: 10H15 – 10H30

الجلسة السادسة: 10H30 – 12H30/ رئاسة: د. حسن طارق، رئيس شعبة القانون العام بكلية الحقوق السويسي، الرباط

  1. د. سعيد الخمري، رئيس شعبة القانون العام بكلية الحقوق المحمدية:

« مؤشرات أداء النظم السياسية في الدول الثالثية: مداخل نظرية ».

  1. د. ادريس جردان، أستاذ باحث بكلية الحقوق، طنجة:

« الديموقراطية المحلية بين الأمس واليوم: من رهان المعنى الى معنى الرهان؟ ».

  1. د. إبراهيم أولتيت؛ أستاذ القانون العام، كلية الحقوق، أكادير:

« قراءة في بعض مؤشرات قياس الديمقراطية: دراسة حالة الدول العربية ».

  1. د. عبد المنعم لزعر؛ باحث في العلوم السياسية جامعة محمد الخامس، الرباط:

« ظاهرة الجمع بين الانتدابات واستراتيجية شجرة الباوباب ».

  1. د. ماموح عبد الحفيظ؛ أستاذ متعاون بالكلية المتعددة التخصصات، الناظور:

« الديمقراطية التشاركية في دستور 2011 وتطبيقاتها العملية ».

  1. ذة. أحلام محراث؛ باحثة في العلوم السياسية كلية الحقوق، طنجة:

« التجربة الانتخابية وواقع الإصلاحات السياسية بالمغرب لما بعد دستور 2011 ».

  • مناقشة
  • انتهاء أشغال الندوة وقراءة التقرير الختامي: 13H00 – 12H30

 

اللجنة التنظيمية:

د.عسو منصور، د. أحمد مفيد، د. عبد الرحيم العلام، ذ. عبد الإله سطي.

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INNOVATION, ENTREPRENEURIAT ET ÉTHIQUE

novembre 30 A _agenda, Activités Par administrateur Commentaires fermés sur INNOVATION, ENTREPRENEURIAT ET ÉTHIQUE

Dans le cadre de ses activités de recherche scientifique, le Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Economie et Management LIREM, en partenariat avec Le Département des Sciences Economiques et de Gestion DSEG, organisent un Colloque national sur l’entrepreneuriat, l’innovation et l’éthique des affaires. Le samedi 19 décembre 2015 à 9H à la salle des conférences à la FSJES-Fès. 

 

L’objectif de ce colloque est de prendre connaissance des dernières nouveautés et de mener une réflexion sur l’innovation, l’entrepreneuriat et l’éthique.

Il s’agit donc de questionner le rapport entre l’innovation et l’éthique dans les Entreprises Marocaines, de montrer l’importance de l’innovation, dégager les relations et interrelations entre les concepts pour enfin de compte, projeter une perspective compétitive de ces Entreprises.

 

L’entrepreneuriat renforce l’importance de l’éthique dans les Entreprises :

Née dans les années 1970, « […] l’éthique des affaires connaît un grand essor à partir du début des années 1990, lorsque les entreprises commencent à se soucier de leur image sociale et qu’elles cherchent à montrer que les exigences de rentabilité qui les animent ne sont pas en conflit avec les exigences morales de justice et de respect de la personne. » (Marzano 2008 : 110.)

Si l’éthique relève du champ de la philosophie morale, elle ne représente pas un thème nouveau pour les sciences de gestion. Une idée reçue est de considérer l’éthique comme facteur d’orientation du comportement de l’entrepreneur (Obrecht J.J., 2001).

 

L’innovation permet des interrelations entre les concepts pour projeter une perspective compétitive de l’Entreprise :

 En partant de l’hypothèse selon laquelle, la montée en puissance de l’entrepreneuriat tend à renforcer la place ou l’importance de l’éthique dans les Entreprises Marocaines, nous pouvons admettre que l’intégration des pratiques de l’entrepreneuriat et l’innovation dans l’entreprise devient une nécessité fondamentale de survie. La question peut dès lors se poser de savoir quels rapports se vivent ou se pratiquent entre l’innovation, l’entrepreneuriat et éthique dans les entreprises ? En fait, quelles pratiques en font les entreprises Marocaines et quel pourrait être leur devenir ?

 

Pour une stratégie de renforcement de l’innovation en entrepreneuriat, et de l’éthique des PME Marocaines

 L’engagement entrepreneurial et l’innovation sont considérés comme les clés du développement et de la relance économique au sein de nombreux pays et donnent lieu à de nombreuses mesures de politique publique. En parallèle, l’éthique qui a pris la relève de la « morale » traverse aujourd’hui les différents domaines de la gestion de notre vie en société.

Les mutations économiques, sociétales et politiques imposent ainsi de porter son attention à cette triple vision du management au travers de l’innovation, de l’entrepreneuriat et de l’éthique des affaires dont désormais toutes organisation peut envisager la réussite dans ses multiples dimensions.

L’enjeu d’un tel Colloque est de contribuer au développement du Maroc parce qu’il s’agit de transmettre un savoir scientifique adapté au sein des entreprises. Ceci en vue d’une bonne innovation de leurs structures.

 

Comité scientifique Comité d’organisation
• Abdelaziz SQUALLI (FSJES-Fès)• Abdelhamid SKOURI (FSJES-Fès)

• Abdelkrim MOUSSA (FSJES-Fès)

• Abdelouahid ASSAIDI, Université Laurentian-Canada

• Amina BENRAISS, (FSJES-Marrakech)

• Assou MANSOUR (FSJES-Fès)

• Belkacem AMAMOU (FSJES-Oujda)

• Bouchra AIBOUD BENCHERKROUN (FSJES-Fès)

• Bouchra BENBELLA (FSJES-Fès)

• Bouchra BENRAISS (FSJES-Fès)

• Farid CHAWKI, (FSJES-Marrakech)

• Franck BRULHART, FEG-Université d’Aix Marseille – France

• Kamal EL MESBAHI (FSJES-Fès)

• Karim BENNIS (FSJES-Fès)

• Karim MESSEGHEM, université Montpellier 1 – France

• Khalid BENMLIH (FSJES-Fès)

• Laïla BENRAISS, IAE-Université Montesquieu, Bordeaux IV – France

• Lhoussain ELMALLOUKI (FSJES-Fès)

• Miloud DAOUD, (ENCG-Fès)

• Mohammed ABDELLAOUI, (FSJES-Fès)

• Mohammed NMILI (FSJES-Fès)

• Najib BENMOUSSA (FSJES-Marrakech)

• Asmae BENNANI (FSJES-Fès)• Bouchra AIBOUD BENCHERKROUN (FSJES-Fès)

• Bouchra BENBELLA (FSJES-Fès)

• Bouchra BENRAISS (FSJES-Fès)

• Hakima LAGHRIM (FSJES-Fès)

• Karim BENNIS (FSJES-Fès)

• Khadija ELAMRI(FSJES-Fès)

• Malika AKIOUD (FSJES-Fès)

• Mohamed MOUMNI (FSJES-Fès)

• Mohammed ABDELLAOUI, (FSJES-Fès

• Mohammed ACHEMLAL (FSJES-Fès)

• Samira SLAOUI (FST-Fès)

• Samira TOUATE (FSJES-Fès)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A Noter :

  • Dernière Mise à Jour le : Jeudi 18 Avril 2019 à 12h23

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Faculté en chiffres (2018-2019):

  • 28561 inscrits en Licence
  • 267 en Licence Pro
  • 1660 en Master
  • 999 en Doctorat
  • 45 % de Sexe féminin
  • 10 Filières
  • 08 Licences Pro
  • 22 Masters
  • 11 Laboratoires de recherche
  • 161 Axes de recherche
  • 157 Enseignants
  • 70 Administratifs
  • 2332 Diplômés LMD
  • 601 Étudiants étrangers
  • 32 Nationalités

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